La géobiologie au secours des éleveurs


Maurice LEPAGE

C’est un sujet qui vient souvent à nos oreilles : les ondes électromagnétiques, émises par des instruments du quotidien tels nos téléphones portables ou autre four à micro-ondes, sont-elles sans risque pour notre santé ? Pour l’adepte de la géobiologie, les courants électromagnétiques et telluriques sont à l’évidence nocifs pour les êtres vivants. C’est pourquoi Maurice Lepage les traque afin de les neutraliser.

Comment rechercher les courants électromagnétiques ?

C’est d’abord sur plan que Maurice Lepage piste les ondes traversant une parcelle. Bien pratique avouons-le, mais plutôt déroutant. La possibilité de cette recherche à distance est sûrement évidente pour les initiés mais peut laisser dubitatifs les novices en la matière. Nous pourrons vérifier durant l’investigation sur le terrain la justesse de cette première étude.

L’antenne de Lecher, outil primordial de la recherche

Pour repérer les ondes électromagnétiques, Maurice Lepage utilise un instrument de mesure appelé antenne de Lecher. http://www.retrouversonnord.be/lecher.htm De fait, c’est en reprenant certains travaux du physicien autrichien Ernst Lecher (1856-1926) que le physicien allemand Reinhard Schneider (1925-2001) a mis au point cet appareil.

Pour cela, il s’est inspiré de la baguette du sourcier, bien connue dans nos campagnes. L’utilisateur, qui tient fermement l’objet de ses deux mains, forme un tout avec l’antenne : c’est pourquoi il doit être entraîné et doté d’une certaine sensibilité. Un curseur tenant le rôle de court-circuit permet de régler la longueur d’onde recherchée. Ainsi, pour dévoiler une faille géologique, Maurice Lepage règle le curseur déterminant la fréquence recherchée sur 8,5. Ce sera 7,9 pour révéler une rivière souterraine.

Champ de torsion et réseau tellurique

Les phénomènes telluriques précédemment cités sont des moyens de propagation des ondes. Toutefois, Maurice Lepage recherche en premier lieu les champs de torsion d’origine électromagnétique. Car c’est au croisement de deux courants de ce type que la nuisance pour les animaux est la plus forte (comme pour les êtres humains d’ailleurs).

Ces ondes peuvent circuler dans le sol par la mise à la terre de divers équipements électriques, comme les transformateurs, les éoliennes, ou autres antennes-relais. Elles se rajoutent à un réseau de courants telluriques naturels déjà dense.

Maurice Lepage n’oublie pas dans son diagnostic la mesure du taux vibratoire. Pour cela, il utilise le biomètre de Bovis (Alfred de son prénom, niçois, 1871-1947)  https://vibratis.fr/echelle-de-bovis/. Enfin, avec son antenne de Lecher (réglée sur 2,5) il détermine si le lieu est sous une influence magnétique ou électrique (cette dernière étant réputée pathogène).

Évaluations in situ et neutralisation des courants néfastes

L’examen sur plan de l’environnement de la ferme concernée a révélé une situation pour le moins préoccupante. Sur place, Maurice Lepage va maintenant rechercher les facteurs entrainant une pollution électromagnétique. Ainsi, en prélude à toute action, il vérifie la mise à la terre des machines du bâtiment.

Nous l’avons dit, des conditions telluriques défavorables ont été repérées sous l’exploitation : une faille géologique humide et une rivière souterraine. Défavorables car, comme chacun sait, l’eau propage dangereusement les courants électriques.

Ainsi, Maurice Lepage tourne rapidement son regard vers le système de distribution d’eau. Il constate que le réservoir n’est pas épargné par la pollution électrique. En effet, le rayonnement autour des fils électrique s’étend sur 60 cm et certains sont trop proches des conduites d’eau.

Maurice Lepage est aussi un spécialiste de la structure de l’eau [voir Conférence : intérêts de l’eau structurée pour le Vivant]. Il connaît donc le rôle attribué à la lampe à ultraviolets à côté du réservoir : assainir l’eau en tuant les bactéries. Qu’elles soient bonnes ou mauvaises, et c’est là le problème. En remplacement, il recommande pour désinfecter l’eau le dioxyde de chlore activé au persulfate de sodium.

Un moyen de contrôle étonnant : le test de kinésiologie

Pour mettre au jour ces pollutions et leurs conséquences, Maurice Lepage pratique sur les associés de l’exploitation un test de kinésiologie https://snkinesio.fr/le-test-musculaire-en-kinesiologie/. La réaction réflexe molle à une pression sur le bras directeur révèle le déséquilibre du corps touché par les nuisances électriques.

Maurice Lepage l’utilise, entre autres, sur le lieu même de la traite afin de mettre en évidence la contamination électrostatique des manchons de la machine à traire. Un doigt dans les manchons, les associés ne peuvent répondre efficacement au test musculaire. Une fois le doigt retiré, le bras est ferme. La conclusion s’impose : le vortex de la pompe à lait produit de l’électricité statique que l’on retrouve dans les manchons.

Au risque d’abimer le fragile sphincter du trayon des vaches laitières. Maurice Lepage décide alors de mettre à la masse la pompe, en la reliant à son moteur par un fil électrique. Le test de kinésiologie permet de valider cette action à la stupéfaction des personnes présentes. L’heure est venue de s’attaquer à une échelle plus vaste aux sources de pollutions électromagnétiques. Les relevés du plan confirmés, les coupables désignés sont des voisins encombrants: une antenne relais et un transformateur électrique.

Une acupuncture terrestre

Notre géobiologue se dirige d’abord vers une antenne relais placée au niveau d’un château d’eau. Par la mise à la terre de l’antenne se diffuse des courants tellurique divisés en cinq branches (c’est la règle). Pour stopper leur propagation, Maurice Lepage va créer une véritable barrière magnétique.

A cette fin, il commence par identifier les cinq lignes imaginaires (orientées vers la ferme) provoquées par ces courants telluriques (position 7,8 sur son instrument de recherche). Ensuite, il fait planter par l’éleveur deux petits tubes creux en cuivre sur les lignes aux deux extrémités. Ces petits tubes de cuivre sont les aiguilles de l’acupuncteur géobiologue. Ils vont permettre de canaliser les courants. Notre spécialiste termine en disposant à l’arrière du château d’eau un troisième tube.

Ce dernier bloque un courant de rémanence (2,5 sur l’antenne de Lecher) et permet de créer un triangle enfermant le courant devenu circulaire. Cette méthode simple et peu couteuse a l’avantage d’être pérenne. Maurice Lepage répète la même opération sur un transformateur, sans que le troisième tube ne soit nécessaire. Il peut alors retourner à la ferme pour vérifier le succès de son entreprise.

Test de kinésiologie normal et taux vibratoire élevé en sont la démonstration. Pour Maurice Lepage, hommes et animaux ne tarderont pas à en ressentir les effets bénéfiques.