4 outils de gestion à utiliser au quotidien

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Comment gérer sa trésorerie au quotidien ? Comment savoir si une nouvelle production sera viable ? Mes ateliers sont-ils tous rentables ? Mon prix de vente est-il assez élevé par rapport à mon coût de production ?

Vous souhaitez répondre à ces questions ? Suivez cette formation où nous vous livrons 4 outils de gestion simples à utiliser et efficaces pour vous aider à prendre les bonnes décisions.


9 vidéos – 1h30

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Sommaire

Module 1 : Le budget partiel

1 – Pourquoi utiliser des outils de gestion ?

2 – Le budget partiel

Module 2 : Le budget prévisionnel de trésorerie

3 – Le budget prévisionnel de trésorerie : présentation

4 – Les solutions pour gérer les déficits de trésorerie

Module 3 : La marge brute

5 – Marge brute : introduction

6 – Marge brute : la méthode de calcul

7 – Marge brute : analyser ses résultats

8 – Marge brute : analyser ses décisions

Module 4 : Le coût de production

9 – Le calcul du coût de production

A qui s'adresse cette formation ?

Public

  1. Agriculteurs déjà installés qui recherchent plus d’autonomie dans l’analyse de leur rentabilité et leur prise de décision
  2. Agriculteurs récemment installés qui ont au moins une comptabilité

Pré-requis

  • Connaître les bases de la comptabilité agricole

Objectifs

  • Comprendre l’utilité d’utiliser des outils de gestion en complément de la comptabilité
  • Savoir calculer un budget partiel
  • Savoir calculer un budget prévisionnel de trésorerie
  • Connaître les solutions pour faire face aux difficultés de trésorerie
  • Savoir calculer une marge brute
  • Savoir calculer un coût de production

L'auteur

Expérience et optimisme au service de l’accompagnement de futurs pilotes d’entreprises

C’est dans sa Normandie natale, avec des parents qui géraient à la fois une petite ferme laitière et une Entreprise de Travaux Agricoles, que l'intérêt d'Amélie FERCOQ pour le monde agricole a commencé. Avec son BTS Productions Animales en poche (réalisé en alternance dans une ferme laitière), elle décide d’aller voir ce qui se passe dans d’autres régions de France, convaincue que c’est dans la diversité des agricultures que se trouvent leurs richesses.

C’est d’abord en Franche Comté, à la Direction des Services Vétérinaires (DSV, actuelle DDPP – Direction Départementale de la Protection des Populations) puis comme contrôleuse au CNASEA (ASP actuelle) qu’elle découvre les aspects administratifs du monde agricole. Une expérience intéressante pour la suite de son parcours.

Puis en Savoie, elle « tombe dans une cuve de lait à Beaufort » et prend en charge pendant 6 ans le contrôle du cahier des charges de l’Appellation d’Origine Protégée (AOP) au sein du Syndicat du Beaufort. Auprès de ces producteurs, elle prend la mesure de la révolution qui s’est opérée et qui leur permet aujourd’hui, grâce à une organisation collective, de pouvoir être fiers et de vivre de leur produit. Cette fierté du produit, qui pour elle, doit être un des moteurs des futurs agriculteurs qu’elle accompagne aujourd’hui.

Une formation d’ingénieur pour aller plus loin

Après 10 ans d’expérience, elle décide de reprendre les études, et s’oriente vers une formation d’Ingénieur agricole à Agrosup Dijon.  Avec une spécialisation Agriculture, Territoires et Développement, et une bonne approche des sciences humaines et sociales, elle élargit ses compétences vers des domaines qui lui tiennent à cœur.

Diplôme d’ingénieur en poche, elle intègre le réseau des Chambres d’Agricultures. En Franche Comté d’abord, puis en Côte d’Or, où elle intègre le pôle élevage et accompagne les jeunes installés en production animale avec, de plus en plus, le souci d’une approche globale de l’entreprise. En 2016, elle intègre le pôle Installation / Transmission avec des missions d’accompagnement de projets, d’animation et de formation.

Anticipation, Réactivité, Adaptation

Ce sont pour Amélie FERCOQ les 3 piliers d’un chef d’entreprise performant, et elle considère que c’est sur un solide socle de compétences qu’ils doivent être ancrés. La formation doit permettre l’accès à ce socle, par la maîtrise technique, la maîtrise de ses chiffres, une bonne connaissance de son environnement et de bonnes capacités relationnelles.

C’est donc en continuant, elle aussi de se former, à la stratégie d’entreprise, au fonctionnement relationnel au sein des sociétés, qu’elle finit par se créer sa propre boite à outils qu’elle met à profit, lors de l’accompagnement des porteurs de projets d’installation, d’association ou de transmission.

Son credo l’optimisme, « il faut arrêter avec l’impuissance ». Son message : « N’attendez pas que les solutions viennent de l’extérieur ».

Retrouvez Amélie FERCOQ en formation vidéo

Testez vos connaissances

Module 1 : Le budget partiel

 

Vidéo N°1 : Pourquoi utiliser des outils de gestion ?

 

Un bon outil de pilotage doit d’abord permettre ?

1.     Une plus grande réactivité.

2.     De répondre aux exigences règlementaires

3.     De suivre ses résultats sur plusieurs années.

4.     De comparer ses résultats avec d’autres exploitations.

5.     De répondre aux exigences fiscales.

 

Pour choisir ses outils de pilotages, il faut d’abord :

1.     Choisir le plus simple d’utilisation.

2.     Se fixer des objectifs.

3.     Prendre conseil auprès d’experts.

 

Vidéo N°2 : Le budget partiel

 

Le budget partiel d’un projet mesure :

1.     La variation du résultat comptable en croisière

2.     La variation du bilan en croisière

3.     Les impacts sur la trésorerie pendant le temps de la mise en place du projet.

 

Avant de faire un budget partiel, il convient de lister les éléments chiffrables et non chiffrables qui vont composer le projet.

       VRAI

      FAUX

 

 

Module 2 : Le budget prévisionnel de trésorerie

 

Vidéo N°3 : Le budget prévisionnel de trésorerie : présentation

 

 

Le budget prévisionnel de trésorerie permet :

1.     De suivre les fluctuations de votre compte en banque.

2.     De connaître la solvabilité à court terme de votre exploitation en fin d’exercice.

3.     De suivre les relations commerciales avec vos fournisseurs.

4.     De connaître l’état de vos disponibilités bancaires mois par mois.

 

Pour élaborer un budget prévisionnel de trésorerie, il est important de :

1.     Connaître votre rapport personnel à l’argent et en tirer des points de vigilance.

2.     Connaître les contrats et réglementations commerciales en vigueur chez ses fournisseurs.

3.     Connaître des bases de comptabilité.

4.     Connaître le fonctionnement de son compte en banque.

 

Pour bien gérer ma trésorerie :

1.     Je consulte régulièrement mes comptes bancaires.

2.     J’attends que mes fournisseurs appellent pour régler mes factures.

3.     Je possède des outils de pilotage.

4.     Je connais les délais de règlement de mes factures.

5.     Je paie toujours mes factures à réception.

6.     Je suis les conseils de mon comptable.

 

Une mauvaise gestion de sa trésorerie entraîne de nombreux frais, qui peuvent se monter à plusieurs milliers d’€ par an.

       VRAI

      FAUX

 

Mon budget prévisionnel de trésorerie doit commencer de préférence :

1.      Au 1er janvier de chaque année.

2.     A la date de début de mon exercice comptable.

3.     La date de début n’a pas d’importance.

 

Un budget prévisionnel de trésorerie n’intègre pas la TVA.

       VRAI

      FAUX

 

Le carnet de dépenses / recettes que tenaient les agriculteurs est l’ancêtre du budget prévisionnel de trésorerie.

       VRAI

      FAUX

 

Vidéo N°4 : Les solutions pour gérer les déficits de trésorerie

 

Pour gérer de petits déficits de trésorerie de moins de 3 mois, je peux :

1.     Demander l’ouverture d’une OCC à ma banque.

2.     Demander un prêt court terme à ma banque.

3.     Anticiper des ventes.

4.     Retarder des règlements.

5.     Faire évoluer mon système.

6.     Décapitaliser.

7.     Baisser mes prélèvements.

 

 

Pour gérer un déficit de trésorerie important et récurrent, je peux :

1.     Demander un prêt court terme à ma banque.

2.     Reporter mes annuités.

3.     Décapitaliser des immobilisations.

4.     Faire évoluer mon système.

5.     Demander des OCS à mes fournisseurs.

6.     Injecter de la trésorerie dans l’exploitation.

 

 

Module 3 : La marge brute

 

Vidéo N°5 : Marge brute : introduction

 

Calculer la marge brute permet de répondre aux questions :

1.     Mon prix de vente est-il rémunérateur ?

2.     Mon atelier de production est-il rentable ?

3.     Comment évolue la rentabilité de mon atelier au fil des années ?

4.     Comment se positionne la rentabilité de mon atelier par rapport aux références disponibles ?

 

La marge brute est égale à :

1.     Produits – Charges opérationnelles.

2.     Produits – Charges opérationnelles + Charges de structures.

3.     Produits – Charges opérationnelles + amortissements.

 

 

Vidéo N°6 : Marge brute : la méthode de calcul

 

Pour le calcul de la marge brute d’un atelier défini, les produits à prendre en compte sont :

1.     Les ventes

2.     Les variations de stocks

3.     Les aides couplées

4.     Les aides découplées

5.     Les indemnités d’assurances liées à l’atelier

6.     Les produits autoconsommés

 

Pour le calcul de la marge brute d’un atelier défini, les charges à prendre en compte peuvent être :

1.     Des aliments

2.     Les fermages des parcelles utilisées par l’atelier

3.     Des engrais

4.     Des frais vétérinaires

5.     Des fournitures spécifiques à l’atelier

6.     Des frais de comptabilité.

 

 

 

 

 

 

3 avis pour 4 outils de gestion à utiliser au quotidien

  1. Jean – Michel PARENT

    une autre approche que comptable. Un autre regard….

  2. elisabeth rodrigues

    Des explications très claires et des vidéos très bien élaborées. Merci pour ce travail.

  3. Coralie vincent

    Des outils simples et concrets à utiliser avant de faire un investissement ou en cas de problèmes de trésorerie.

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