Alimentation et digestion : les bases

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Pour bien nourrir ses animaux, il faut d’abord bien connaître l’anatomie de leur appareil digestif et les spécificités de la digestion chez chacun d’eux. C’est ce que vous propose Florence LARDET dans cette formation.

La digestion des ruminants, chevaux, lapins, porcs et volailles n’aura plus de secret pour vous !


27 vidéos – 1h46

Sommaire

Module 1 : Les différents aliments

1 – Introduction

2 – Constitution des aliments

3 – Rôle des constituants

4 – Les aliments grossiers

5 – Les aliments composés

6 – Analyse des aliments

7 – Lire une étiquette

Module 2 : La digestion chez les ruminants

8 – Anatomie de l’appareil digestif

9 – Digestion mécanique

10 – Digestion chimique

11 – Digestion microbienne

12 – Digestion des matières organiques

13 – Conséquences sur la conduite de l’alimentation

Module 3 : Zoom sur les spécificités du rumen

14 – Digestibilité des aliments dans le rumen

15 – Fonctionnement du rumen et digestion

Module 4 : La digestion chez le cheval

16 – Anatomie de l’appareil digestif

17 – Digestion

18 – Conséquences sur le rationnement 

Module 5 : La digestion chez le lapin

19 – Anatomie de l’appareil digestif

20 – Digestion 

21 – Conséquences sur le rationnement

Module 6 : La digestion chez le porc

21 – Anatomie de l’appareil digestif

22 – Digestion 

23 – Conséquences sur le rationnement

Module 7 : La digestion chez les volailles

24 – Anatomie de l’appareil digestif

25 – Digestion 

26 – Conséquences sur le rationnement

A qui s'adresse la formation ?

Public

  1. Élèves en « productions animales »

Pré-requis

  • Aucun pré-requis n’est nécessaire

Objectifs

  • Découvrir l’anatomie de l’appareil digestif des principaux animaux d’élevage
  • Savoir différencier et classer les différents types d’aliments
  • Connaître les différents types de digestion : mécanique, chimique et microbienne
  • Comprendre les spécificités de la digestion des ruminants, chevaux, lapins, porcs et volailles

L'auteur

Herbaliste, passionnée d’élevage et de plantes

Fille d’éleveur, Florence LARDET a su conjuguer depuis plus de vingt ans ses passions pour l’élevage, l’accompagnement des agriculteurs et les plantes.

Notamment celles qu’elle trouve dans sa région d’origine, le clunysois.
Après une formation initiale centrée sur la production animale et la santé animale, elle met ses compétences au service des éleveurs au sein d’Organismes Professionnels Agricoles tels que GDS (Groupement de Défense Sanitaire) et Chambres d’Agriculture. Pendant de nombreuses années, elle apporte appui et conseils à des éleveurs (bovins, ovins et caprins) ainsi qu’à des jeunes porteurs de projets.
Elle se spécialise rapidement en agriculture biologique et s’emploie avec passion à sensibiliser le monde agricole à des pratiques alternatives telles que la méthode OBSALIM, l’ostéopathie, l’homéopathie, la phyto-aromathérapie … Elle met alors en place, avec succès, de nombreuses formations, destinées à rendre les éleveurs plus autonomes. Durant ces années, elle totalisera près de 150 jours de formations, faisant intervenir de nombreux experts dans des domaines aussi variés que la biodynamie, la traction animale, la kinésiologie animale, la géobiologie, la gemmothérapie, les élixirs floraux, les médecines naturelles traditionnelles, acupuncture …

Pour aller plus loin, elle se forme à l’Ecole Lyonnaise des Plantes Médicinales

Pendant 3 ans, parallèlement à son activité de conseillère agricole, elle se forme pour obtenir en 2014 un certificat d’Herbaliste. Elle acquière des compétences rares en phyto-aromathérapie, chimie verte, botanique, physio-pathologie et préparations à base de plantes. Depuis elle ne cessera de compléter cette formation auprès des rares vétérinaires experts en phyto-aromathérapie ainsi que de producteurs de plantes, botanistes, ethnobotanistes …
En 2018, elle obtient un Certificat de Praticien en aromathérapie traditionnelle, ainsi qu’un Certificat de Maître praticienne en aromathérapie traditionnelle et un Certificat d’Aromacologue.

Toujours plus soucieuse de partager ses connaissances et sa vision de l’agriculture, elle crée en 2018 « APOTHI’CARE » son centre de formation

Elle souhaite aider toujours plus d’éleveurs, soucieux de travailler de façon plus respectueuse du vivant et partager sa passion des plantes avec toujours plus de personnes, agriculteurs ou non.
Ses programmes de formations allient théorie et pratique avec, entre autres, des séances de reconnaissances et ramassages de plantes et des fabrications de préparations. Elle a à cœur d’utiliser les plantes qui poussent dans son environnement, ces « mauvaises herbes » dont nous avons oublié les vertus.
Grâce à son expérience du milieu agricole et à la reconnaissance acquise auprès de nombreux éleveurs, elle s’emploie à appliquer ses connaissances théoriques aux besoins quotidiens des éleveurs et des animaux. Elle travaille avec un réseau d’éleveurs pour tester de nouvelles utilisations des plantes, tant en prévention sanitaire qu’en amélioration des équilibres physiologiques et émotionnels des animaux.

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Testez vos connaissances

Module 1 : Les principaux aliments

Vidéo N°1 : Constituants des aliments – Introduction

 

La Matière Sèche (MS) d’un aliment est :

1.     La Matière Brute (MB) sans la Matière Organique (MO)

2.     La Matière Brute (MB) sans l’eau

3.     L’eau plus la Matière Minérale (MM)

 

Les Matières Minérales sont composées :

1.     De macro-éléments en toute petite quantité

2.     De macro-éléments en grande quantité

3.     D’oligo-éléments en très grande quantité

4.     D’oligo-éléments en petites quantités.

 

La matière organique est l’ensemble des éléments de la matière sèche qui ne sont pas des minéraux.

       VRAI

      FAUX

Les glucides et lipides sont des oligo-éléments

       VRAI

      FAUX

Le calcium est un macro-élément.

       VRAI

      FAUX

 

Vidéo N°2 : Constitution des aliments

 

Dans la matière organique, trouve 4 catégories de constituants :

1.     Les lipides

2.     Les glucides

3.     Les oligo-éléments

4.     Les vitamines

5.     Les macro-éléments

6.     Les matières azotées

 

Les glucides pariétaux sont également appelés sucres.

       VRAI

      FAUX

Les lipides sont composés :

1.     D’acides gras

2.     D’acides aminés

3.     De glycérols

4.     De polypeptides

 

Les matières azotées totales (MAT) sont l’ensemble des constituants de l’aliment contenant des protéines.

       VRAI

      FAUX

 

Vidéo N°3 : Rôle des constituants

 

Les lipides et glucides sont :

1.     Les éléments de construction de l’organisme

2.     Le combustible utilisé par les cellules

3.     L’énergie nécessaire aux fonctions vitales de l’organisme

 

Les MAT entrent dans la composition du squelette.

       VRAI

      FAUX

Les minéraux sont le carburant de l’organisme.

       VRAI

      FAUX

Les vitamines ne sont pas indispensables à la construction de l’organisme mais participent à un bon niveau de production.

       VRAI

      FAUX

 

Vidéo N°4 : Les aliments grossiers

 

Les aliments grossiers :

1.     Occupent beaucoup de place dans la pense pour une forte valeur nutritive

2.      Occupent beaucoup de place dans la pense pour une faible valeur nutritive

3.     Occupe peu de place et apportent beaucoup d’énergie

4.     Contiennent beaucoup de cellulose

5.     Sont consommés en grande quantité.

 

Un bon enrubannage est composé de

1.     80 % de MS

2.     50 % de MS

3.     30% de MS

 

Les aliments grossiers conservés par voie humide se conserve :

1.     4 à 6 mois

2.     Une année maximum

3.     Plusieurs années

 

Ce sont des poacées :

1.     Le trèfle

2.     Le dactyle

3.     Le maïs

4.     Le colza

 

Vidéo N°5 : Les aliments composés

 

Les aliments composés occupent peu de volume pour une forte valeur énergétique.

       VRAI

      FAUX

Les aliments concentrés servent à compléter la ration des porcs et des volailles.

       VRAI

      FAUX

Les sous-produits de l’industrie agro-alimentaires sont des aliments concentrés

1.     Simples

2.     Composés

3.     Complets

 

Ce sont des aliments riches en énergie :

1.     Les céréales

2.     Les tourteaux

3.     Les drèches

4.     La pulpe de betterave

5.     Le lactosérum.

 

La mélasse est un aliment riche en matière azotée.

       VRAI

      FAUX

 

Vidéo N°6 : Analyse des aliments

 

Sur une même parcelle, la valeur nutritive d’un fourrage :

1.     Est généralement stable d’une année sur l’autre

2.     Peut varier du simple au triple d’une année sur l’autre

3.     Peux varier selon des critères multiples.

 

Un échantillonnage pour analyse d’aliment est représentatif avec 100 à 150 g d’aliment.

       VRAI

      FAUX

La valeur énergétique d’un aliment s’exprime :

1.     En UF pour les ruminants

2.     En calories pour les chevaux

3.     En UFC pour les cochons

 

Les PDI (protéines digestibles dans l’intestin) exprime la valeur azotée pour les ruminants

       VRAI

      FAUX

Une valeur azotée élevée est recherchée pour :

1.     Améliorer la digestibilité de l’aliment

2.     Diminuer les apports en concentrés

3.     Améliorer la conservation de l’aliment.

 

Vidéo N°7 : lire une étiquette

 

La composition d’un aliment ne figure pas obligatoirement sur l’étiquette.

       VRAI

      FAUX

Les PDI ainsi que la valeur énergétique en UF sont obligatoirement indiqués sur l’étiquette.

       VRAI

      FAUX

Pour connaître le mode d’emploi d’un aliment du commerce, vous pouvez vous référer à l’étiquette.

       VRAI

      FAUX

 

Module 2 : La digestion chez les ruminants

 

Vidéo N°8 : Anatomie de l’appareil digestif

 

Une formule dentaire se caractérise par :

1.     Mâchoire haute et mâchoire basse

2.     Demi-mâchoire haute et demi-mâchoire basse.

 

Le nombre de dents d’un ruminant est :

1.     28

2.     32

3.     36

 

Le tube digestif se compose de :

1.     L’œsophage

2.     Le foie

3.     L’estomac

4.     L’intestin

5.     Le pancréas.

 

Les ruminants sont des monogastriques.

       VRAI

      FAUX

L’estomac d’un ruminant se compose de :

1.     Une grande poche, la panse

2.     3 poches

3.     4 poches

 

Le cardia est la porte de sortie de l’estomac.

       VRAI

      FAUX

Le bonnet, le rumen, la caillette, le feuillet sont :

1.     Des parties de l’intestin

2.     Des poches de l’estomac

3.     Des glandes annexes.

 

La gouttière œsophagienne est utilisée par le jeune ruminant qui boit du lait.

       VRAI

      FAUX

L’intestin grêle se compose :

1.     Du duodénum

2.     Du caecum

3.     Du colon

4.     Du jéjunum

5.     De l’ilion

 

Le foie est une glande annexe.

       VRAI

      FAUX

Le Ph de la salive est de :

1.     6.5

2.     8.2

3.     4.3

 

Vidéo N°9 : Digestion mécanique

 

Le bol alimentaire est stocké :

1.     Dans la bouche

2.     Dans la panse

3.     Dans la caillette

4.     Dans le rumen

 

Pour une bonne rumination :

1.     Le rumen ne doit pas être trop rempli

2.     L’animal doit être au calme

3.     L’animal doit disposer d’un abreuvement

4.     La ration ne doit pas contenir beaucoup d’aliments fibreux

5.     L’animal doit être en bonne santé.

 

Le feuillet permet d’essorer le bol alimentaire.

       VRAI

      FAUX

Les piliers charnus sont des muscles.

       VRAI

      FAUX

 

Vidéo N°10 : Digestion chimique

 

La digestion chimique est liée à l’action des enzymes digestives au niveau :

1.     De l’estomac

2.      De la caillette

3.     Du pancréas

4.     De l’intestin

 

Les sucs gastriques sont produits :

1.     Par le pancréas

2.     Au niveau de la paroi de l’intestin grêle

3.     Au niveau de la paroi de l’estomac

4.     Par la vésicule biliaire.

 

La maltase et la lipase sont des enzymes.

       VRAI

      FAUX

L’amylase dégrade l’amidon en glucose

       VRAI

      FAUX

Les polypeptidases dégradent les polypeptides en acides aminés.

       VRAI

      FAUX

 

Vidéo N°11 : Digestion microbienne

 

Les micro-organismes qui vivent en symbiose avec l’animal sont :

1.     Des champignons

2.     Des enzymes

3.     Des bactéries

4.     Des protozoaires

 

Bien gérer les transitions alimentaires permet de maintenir les équilibres entre bactéries cellulolytiques et amylolytiques.

       VRAI

      FAUX

Les conditions qui favorisent le développement des protozoaires sont :

1.     Un pH entre 7 et 8

2.     Un pH entre 6 et 7

3.     La présence de sucres rapides

4.     L’absence de sucres rapides.

 

Le rumen est favorable au développement des micro-organismes car :

1.     Sa température stable se situe entre 25 et 28°

2.     Sa température stable se situe entre 38 et 40°

3.     C’est un milieu aqueux

4.     Il contient de l’oxygène

5.     Il est le lieu de flux d’aliments broyés

 

Vidéo N°12 : Digestion des matières organiques

 

Ils sont la principale source d’énergie des ruminants :

1.     Les sucres à assimilation rapide

2.     Les sucres à assimilation lente

3.     Les glucides pariétaux.

 

100% des sucres à assimilation lente est transformé en AGV (Acide Gras Volatil)

       VRAI

      FAUX

On retrouve une partie des glucides pariétaux dans les fèces.

       VRAI

      FAUX

Les matières azotées non protidiques sont intégralement transformées en :

1.     AGV

2.     Ammoniac

3.     Glycérol

 

Comme les glucides, les matières azotées sont dégradées d’abords dans la panse puis, pour ce qui reste, dans l’intestin grêle.

       VRAI

      FAUX

Les ruminants sont de gros consommateurs de lipides.

       VRAI

      FAUX

 

Vidéo N°13 : Conséquences sur la conduite de l’alimentation

 

Les concentrés sont indispensables à la ration de base d’un ruminant.

       VRAI

      FAUX

 

Module 3 : Zoom sur les spécificités du rumen

 

Vidéo 14 : Rumen – digestibilité des aliments

 

En valeurs alimentaires :

1.     1 UF = 1 kg de blé = 2 Kg d’orge

2.     1 UF = 1 kg de blé = 1 Kg d’orge

3.     1 UF = 1kg de maïs = 1 kg de blé

 

La céréale la plus fermentescible est :

1.     Le maïs

2.     Le blé

3.     Le triticale

4.     L’orge

 

L’ensilage de maïs est :

1.     Très riche et très digeste

2.     Très riche mais difficile à digérer

3.     Dégage de l’alcool et peut donc être toxique pour le foie

 

Le mode de traitement de l’aliment des aliments a une incidence sur leur digestibilité.

       VRAI

      FAUX

Le soja est l’aliment azoté le plus difficile à digérer.

       VRAI

      FAUX

 

Vidéo 15 : Rumen – fonctionnement et digestion

 

Les fonctions d’absorption des AGV et de l’ammoniac se font :

1.     Dans le rumen

2.     Dans le réseau

3.     Dans le feuillet

4.     Dans la caillette

 

L’organe de tri de l’estomac des ruminants est :

1.     Le rumen

2.     Le réseau

3.     Le feuillet

4.     La caillette

 

Une vache produit par sa salive l’équivalant de 2 à 2.5 kg de bicarbonate de soude par jour.

       VRAI

      FAUX

Lors de la distribution de la ration, il est préférable de commencer par :

1.     L’aliment concentré

2.     Le foin.

 

Dans la population microbienne du rumen :

1.     Les bactéries sont les moins nombreuses

2.     Les bactéries sont les plus nombreuses

3.     Les protozoaires représentent 2kg

4.     Les champignons sont les plus nombreux.

 

Les protozoaires du rumen :

1.     Sont indispensable à la vie du ruminant.

2.     Permettent de réguler la population des bactéries.

3.     Permettent de réguler la population des champignons.

 

Les modifications de flore se font sur :

1.     1 semaine

2.     2 semaines

3.     3 semaines

 

Chez le jeune ruminant l’aspect bactérien du rumen est similaire à celui de l’adulte en :

1.     1 semaine

2.     2 semaines

3.     2 mois.

 

Une alimentation trop riche en concentrés :

1.     Fera baisser les populations de bactéries cellulolytiques

2.     Fera baisser les populations de bactéries amylolytiques

3.     Fera baisser la digestibilité des fourrages

 

Le maïs et les tanins sont des protéines non digestibles dans le rumen.

       VRAI

      FAUX

 

 

Module 4 : La digestion chez le cheval

 

Vidéo 16 : Anatomie de l’appareil digestif du cheval

 

Chez le cheval, le mâle et la femelle n’ont pas le même nombre de dents.

       VRAI

      FAUX

L’intestin du cheval :

1.     Mesure 15 m de long

2.     Représente 85% de la capacité de son appareil digestif

3.     Représente 55% de la capacité de son appareil digestif

4.     Mesure 30 m de long.

 

Le colon du cheval se compose :

1.     Du colon replié

2.     Du colon fibreux

3.     Du colon flottant

4.     Du colon déplié

 

Le cheval est un animal très robuste sur le plan digestif.

       VRAI

      FAUX

Les glandes annexes du cheval se composent de :

1.     Glandes salivaires

2.     Foie

3.     Vésicule biliaire

4.     Pancréas

 

Vidéo 17 : La digestion chez le cheval

 

Du fait de la faible capacité de l’estomac du cheval :

1.     La vidange est régulière et continue au cours du repas

2.     C’est la première fraction du repas qui est efficacement digérée

3.     C’est la dernière fraction du repas qui est efficacement digérée

 

La salive contient des enzymes.

       VRAI

      FAUX

Les sucs gastriques se composent de :

1.     Mucus

2.     Enzymes

3.     Acide chlorhydrique

4.     Amylase

5.     Présure chez le jeune

 

La bile est un suc digestif qui a pour fonction de faciliter la digestion des lipides.

       VRAI

      FAUX

Ce sont des nutriments :

1.     Le glucose

2.     Le Maltase

3.     Les AGV

4.     Les Acides aminés

5.     Les protéases

 

Vidéo 18 : Conséquences sur le rationnement du cheval

 

La ration d’un cheval doit contenir :

1.     Au moins 25 % de cellulose brute

2.     Au maximum 30 % de cellulose brute

3.     Entre 15 et 18 % de cellulose brute

 

Les concentrés doivent être distribué en premier.

       VRAI

      FAUX

L’alimentation doit être distribuée :

1.     En 2 repas matin et soir

2.     En 3 repas fractionnés au moins

3.     A heure régulières.

 

 

Module 5 : La digestion chez le lapin

 

Vidéo 19 : Anatomie de l’appareil digestif du lapin

 

Le lapin possède :

1.      28 dents

2.      32 dents

3.      4 incisives

4.      3 incisives

Les dents du lapin sont à croissance continue.

       VRAI

      FAUX

L’estomac du lapin se compose de 2 zones :

1.      La zone fongique

2.      La zone fundique

3.      La zone pylorique

Le pancréas du lapin est très volumineux.

       VRAI

      FAUX

Les glandes salivaires contiennent :

1.      Du glycérol

2.      De la ptyaline

3.      De la bile

 

Vidéo 20 : Digestion chez le lapin

 

La salive est un suc digestif.

  • VRAI
  • FAUX

La maltase dégrade :

  1. L’amidon en maltose
  2. Le maltose en acides gras
  3. Le maltose en glucose

Les flores du caecum et du colon sont très pauvres.

  • VRAI
  • FAUX

La caecotrophie :

  1. Est un phénomène propre au lapin et au cheval
  2. Est un phénomène propre au lapin
  3. Constitue une 2ème digestion
  4. Consiste à ré-ingérer des crottes molles riches en eau et protéines

 

Vidéo 21 : Conséquences sur l’alimentation du lapin

 

Une lapine allaitante a besoin de :

  1. 130 gr. de MS d’aliment par jour
  2. 250 gr. de MS d’aliment par jour
  3. 300 gr. de MS d’aliment par jour

 

 

Module 6 : La digestion chez le porc

 

Vidéo 22 : Anatomie digestive chez le porc

L’anatomie digestive du porc est très proche de celle de l’homme.

  • VRAI
  • FAUX

Le porc dispose de :

  1. 32 dents
  2. 38 dents
  3. 42 dents
  4. 44 dents

La zone cardiale de l’estomac du porc est très riche en enzymes.

  • VRAI
  • FAUX

L’intestin grêle di porc mesure :

  1. 10 m.
  2. 18 m.
  3. 28 m.

 

 

Vidéo 23 : Digestion chez le porc

 

Chez le porc, la digestion mécanique est très importante.

  • VRAI
  • FAUX

Le rôle du mucus est de :

  1. De dégrader les protéines en polypeptines
  2. De protéger la paroi de l’estomac contre l’acidité
  3. De coaguler la caséine du lait

La digestion microbienne est très limitée chez le porc

  • VRAI
  • FAUX

Les nutriments passent dans le sang au niveau :

  1. De l’œsophage
  2. De l’intestin grêle
  3. Du gros intestin.

 

Vidéo 24 : Conséquences sur l’alimentation

Le porc est :

  1. Un monogastrique omnivore
  2. Un monogastrique herbivore
  3. Un monogastrique carnivore
  4. Un polygastrique omnivore

 

 

Module 7 : La digestion chez les volailles

 

Vidéo 25 : Anatomie digestive chez les volailles

 

Ce sont des particularités des volailles :

  1. Le jabot
  2. Le jéjunum
  3. L’absence de dents
  4. Le gésier
  5. Le cloaque
  6. L’absence de pancréas

L’estomac des volailles se compose de 2 zones :

  1. Le cloaque
  2. Le ventricule succenturié
  3. Le gésier
  4. L’œsophage

Le cloaque est le point de rencontre des voies génitales, intestinales et urinaires.

  • VRAI
  • FAUX

Le gésier est l’estomac chimique des volailles

  • VRAI
  • FAUX

 

Vidéo 26 : Digestion des volailles

 

La phase de digestion mécanique est importante chez les volailles.

  • VRAI
  • FAUX

L’absence de dents est compensée par :

  1. Une digestion chimique très importante
  2. La présence de graviers dans le gésier
  3. La présence d’une enzyme spécifique aux volailles.

Le suc intestinal se compose de :

  1. Maltase
  2. Lipase
  3. Polypeptidase
  4. Lactase
  5. Saccharase

Les fientes sont composées de résidus de digestion et d’urine.

  • VRAI
  • FAUX

 

Vidéo 27 : Conséquences sur la conduite de l’alimentation

 

Les aliments volailles du commerce permettent de se passer de l’ingestion de graviers.

  • VRAI
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