Bien nourrir un ruminant : 1er pas vers l’autonomie !

33.25 HT

Yan MATHIOUX, nutritionniste indépendant, nous rappelle les mécanismes de la digestion d’un ruminant et quelles sont les conséquences pour nos choix d’alimentation. Il dresse aussi un tableau complet des fourrages à notre disposition, connaissances indispensables pour développer son autonomie alimentaire.


18 vidéos – 1h37

Sommaire

Module 1 : Les bases de l’alimentation des ruminants

1 – Introduction : quelle est la ration idéale d’un ruminant ?

2 – Les bases de l’alimentation d’un ruminant

3 – Digestion de l’énergie et des protéines

4 – Trouver l’équilibre entre énergie et protéines

5 – Importance de la structure mécanique de la ration

6 – La bousologie !

Module N°2 : Connaître les fourrages pour mieux les valoriser

7 – Prairies temporaires de graminées

8 – Cas des mélanges multi-espèces

9 – L’herbe, ça se récolte tôt !

10 – Bien valoriser le pâturage

11 – Choisir ses prairies permanentes

12 – Les légumineuses : trèfle et luzerne

13 – Les méteils

14 – Colza fourrager, chicorée, plantain

15 – Le sorgho

16 – La betterave

17 – Pourquoi réduire l’ensilage de maïs ?

18 – Conclusion

A qui s'adresse la formation ?

Public

  1. Éleveurs de bovins lait et viande
  2. Porteurs de projet d’installation en agriculture
  3. Élèves de l’enseignement agricole
  4. Conseillers élevage

Pré-requis

  • Aucun pré-requis n’est nécessaire.

Objectifs

  • Connaître les spécificités de la digestion d’un bovin
  • Savoir comment sont digérés l’énergie et les protéines
  • Comprendre l’importance de la structure mécanique d’une ration
  • Découvrir la bousologie comme guide pratique au quotidien
  • Connaître les caractéristiques, avantages et inconvénients des principaux fourrages que l’on peut donner aux bovins

L'auteur

Nutritionniste indépendant

Bérrichon et petit-fils d’éleveur, Yan MATHIOUX, avec un double BTS en poche, productions animales et technico-commercial, commence son activité professionnelle comme technico-commercial dans une entreprise de fabrication d’aliment. Mais dans « technico-commercial », il y a « commercial » et très vite Yan MATHIOUX ne se retrouve plus dans cette activité.

Il quitte donc cette entreprise pour faire du conseil en nutrition dans une entreprise Irlandaise de fabrication de remorques mélangeuses. Il appréciera d’abord cette culture de l’entreprise anglo-saxonne qui apprends à toujours trouver des solutions à chaque difficulté. Mais quand un accord avec une entreprise d’aliment lui fait perdre son indépendance dans le conseil, il démissionne.

Le conseil, rien que le conseil …

En 2007, avec un ancien collègue, Yan MATHIOUX monte le projet qui correspond à ses véritables objectifs professionnels : une entreprise privée qui proposerait du conseil en nutrition aux éleveurs sans avoir rien d’autre à leurs vendre, « on voulait se lever le matin pour faire ce qu’on aimait ». Un projet pour le moins audacieux, bien avant que l’on ne commence à parler de la séparation du conseil et de la vente dans un autre domaine qu’est celui des produits phytosanitaires !

Dès 2008, la jeune entreprise profitera paradoxalement de la première crise du lait. Les éleveurs doivent réagir, changer leurs façons de travailler et réduire leurs charges. Les premiers clients sont d’abord les éleveurs qui se posent des questions, puis, curieux des résultats, sont venus leurs voisins. Les comptables seront aussi très vite de bons prescripteurs.

Et ça marche ! Au bout de 2 ans et demi, à deux, ils ne peuvent plus faire face à la demande venant de toute la France. Ils créent donc un réseau de franchises, pour n’envoyer devant les agriculteurs que des chefs d’entreprises, dans un dialogue de chef d’entreprise à chef d’entreprise.

Le commerce équitable c’est aussi pour les éleveurs français !

Pour fidéliser sa clientèle en lui apportant un service supplémentaire et prouver les effets de la nutrition avec les produits de la ferme sur la qualité de la viande, il crée une entreprise de commercialisation pour valoriser, en circuit court, les bêtes de ses meilleurs éleveurs. 

Achetant les bovins à un prix supérieur de plus de 20 % au-dessus du prix de marché, il vend une viande maturée, à une 60aine de restaurateurs ainsi qu’à des particuliers livrés à domicile.

Un Food-truck et des burgers de produits locaux complètent petits à petit la gamme d’activité de cette nouvelle entreprise bien nommée : « De meuh en mieux ».

Retrouvez les formations vidéos de Yan MATHIOUX

Bien nourrir un ruminant : les bases

 

Testez vos connaissances

Module 1 : Les bases de l’alimentation

 

Vidéo N°1 : Introduction

 

L’ensilage de maïs permet de bien respecter les besoins physiologiques du ruminant.

       VRAI

      FAUX

 

Le pH de l’herbe est :

1.     4.5

2.     9

3.     7

 

L’ensilage de maïs contient :

1.     Moins de 10% d’amidon

2.     Ne contiens pas d’amidon

3.     Plus de 30 % d’amidon

4.     Plus de 50% d’amidon

 

L’herbe est beaucoup plus riche en protéines que l’ensilage de maïs.

       VRAI

      FAUX

 

Entre un champ d’herbe et un champ de blé la vache choisira le champ de blé.

       VRAI

      FAUX

 

Vidéo N°2 : Les bases de l’alimentation des ruminants

 

L’acidose, liée à un mauvais fonctionnement du rumen est à l’origine :

1.     De fourbures

2.     De baisse de la fécondité

3.     De baisse de l’immunité

4.     De problèmes rénaux

 

Pour un bon équilibre de la microflore le pH du rumen doit être :

1.     Légèrement acide

2.     Le plus neutre possible

3.     Légèrement basique

 

Un bon fonctionnement du rumen, permet de valoriser :

1.     70 à 80 % de la ration

2.     100 % de la ration

3.     50 % de la ration

 

Les levures du rumen permettent de dégrader :

1.     Les sucres

2.     La lignine

3.     L’amidon

 

 

Vidéo N°3 : Digestion de l’énergie et des protéines

 

Les différentes sources d’énergie d’une ration sont :

1.     Le sucre

2.     Le colza

3.     La fibre végétale

4.     L’amidon

5.     La matière grasse

6.     L’urée

 

Une Unité Fourragère (UF) correspond à la quantité de calorie :

1.     D’un kilo de blé

2.     D’un kilo d’orge

3.     D’un kilo de maïs

 

90 % de l’énergie donnée à un animal est consacré à la production (de lait, de viande)

       VRAI

      FAUX

 

Plus un glucide est fermentescible plus il est digestible et plus le risque d’acidose est faible.

       VRAI

      FAUX

 

Plus une plante est lignifiée, plus la digestion est difficile et plus le risque d’acidose est faible.

       VRAI

      FAUX

 

La valeur NDF permet d’apprécier :

1.     La richesse en protéine d’un aliment

2.     La teneur en sucre d’un aliment

3.     La fermentescibilité d’un aliment.

4.     La performance énergétique d’un aliment.

 

La Matière Azoté Totale (MAT) est de la protéine brute.

       VRAI

      FAUX

 

Les protéines se classent selon :

1.     Leur vitesse de dégradation

2.     Leur taux de dégradation par le rumen

3.     Leur taux de dégradation dans l’intestin

4.     Leur coût de production.

 

L’urée alimentaire est la protéine la plus rapidement dégradable.

       VRAI

      FAUX

 

 

Vidéo N°4 : Trouver l’équilibre entre énergie et protéines

 

Les bactéries qui dégradent les fibres sont les bactéries :

1.     Amylolytiques

2.     Cellulotytiques

 

Un pH du rumen acide favorise les bactéries amylolytiques.

       VRAI

      FAUX

 

Pour bien nourrir toutes ls bactéries du rumen il faut maintenir un pH neutre et stable.

       VRAI

      FAUX

 

Une ration avec plus de 28 % d’amidon permet un bon état de santé des animaux.

       VRAI

      FAUX

 

 

Vidéo N°5 : Importance de la structure mécanique de la ration

 

Une mauvaise structure mécanique de la ration :

1.     Augmente l’acidité du rumen

2.     Diminue l’acidité du rumen

3.     Brule les papilles du rumen

4.     Aboutie à gaspiller une partie de la ration

5.     Ne sera pas consommée par l’animal.

 

La taille des fibres a un impact sur la durée de rumination.

       VRAI

      FAUX

 

La durée de rumination impacte sur :

1.     L’apport en protéines

2.     La production de salive

3.     L’apport en bicarbonate de calcium

 

5 heures est la durée idéale de rumination.

       VRAI

      FAUX

 

 

Vidéo N°6 : La bousologie

 

La bouse est le reflet exact de la qualité d’une ration.

       VRAI

      FAUX

 

4 à 5 grains de maïs retrouvés dans une bouse c’est :

1.     100 g. de maïs gâchés par jour

2.     1 kg de maïs gâché par jour.

3.     3 kg de maïs gâchés par jour

 

Sur 10 kg d’aliment ingérés, un bovin, dans de bonnes conditions :

1.     Valorise 5 kg et rejette 5 Kg

2.     Valorise 7 kg et rejette 3 Kg

3.     Valorise 9 kg et rejette 1Kg

 

Une bouse collante sous la botte est le signe :

1.     De trop d’amidon

2.     D’une sub-acidose

3.     De trop de fibres

 

 

 

Module 2 : Connaitre les fourrages pour mieux les valoriser

 

Vidéo 7 : Prairies temporaires de graminées

 

Le Ray Gras Italien (RGI) est plutôt :

1.     Une graminée de fauche

2.     Une graminée de pâturage

 

La Ray Gras Anglais (RGA) continue de pousser au-delà de 25 °

       VRAI

      FAUX

 

Le dactyle :

1.     Ne pousse plus au-delà de25 °

2.     Résiste bien à la sécheresse

3.     Est plutôt une graminée de fauche

4.     Est une bonne graminée de pâturage

5.     Est un bon équilibre énergie / protéines

 

La fléole des prés est adaptée aux sols acides.

       VRAI

      FAUX

 

Le RGA est riche en sucres digestibles

       VRAI

      FAUX

 

Vidéo 8 : Cas des mélanges multi-espèces

 

Le mélange Suisse ou mélange diplantes est un mélange multi-espèces :

1.     De 3 espèces de graminées

2.     Pouvant contenir jusqu’à 12 espèces

3.     Associant graminées et légumineuses

4.     De plusieurs légumineuses

 

Le mélange Suisse :

1.     Est plus adapté aux différentes conditions pédoclimatiques

2.     Est un fourrage plus équilibré

3.     Est plus difficile à implanter

4.     A un rendement supérieur de 1 à 2 t/ha

5.     A un rendement inférieur de 1 à 2 t/ha.

6.     Permet des économies d’azote.

 

Le choix du mélange à utiliser dépends :

1.     De la nature de son sol

2.     Du type d’animaux à nourrir

3.     De l’exposition de sa prairie

4.     De l’altitude

5.     Des quantités de concentrés distribuées

 

Un bon mélange multi-espèce est utilisable comme un aliment du commerce.

       VRAI

      FAUX

 

Vidéo 9 : L’herbe, ça se récolte tôt

 

Pour une meilleure valeur nutritionnelle, mieux vaut récolter :

1.     Début épiaison

2.     Début montaison

3.     Courant mai

4.     A 850 ° cumulés

 

La somme des températures est le meilleur moyen de savoir quand travailler son herbe.

       VRAI

      FAUX

 

Dans toutes les régions, statistiquement, 9 années sur 10, il y a une plage météo pour récolter en avril.

       VRAI

      FAUX

 

Le mode de récolte le plus économique est :

1.     Le foin

2.     L’ensilage

3.     Le pâturage

4.     L’enrubannage.

 

Quel (s) mode (s) de récolte permettant d’avoir le meilleur taux protéique :

1.     Foin en bottes

2.     Ensilage

3.     Enrubannage

4.     Foin vrac séché en grange.

 

Plus on perd de feuilles dans un fourrage, plus on perd de protéines.

       VRAI

      FAUX

 

Récolter en enrubannage :

1.     Coûte 150 € / ha pour 3 h de travail / ha.

2.     Coûte 200 € / ha pour 3 h de travail / ha.

3.     Coûte 200 € / ha pour 2 h de travail / ha.

 

Récolter un ensilage :

1.     Coûte 170 € / ha pour 2 h 10 de travail / ha.

2.     Coûte 200 € / ha pour 3 h 10 de travail / ha.

3.     Coûte 150 € / ha pour 2 h de travail / ha.

 

Sur un cheptel de 50 vaches laitières, l’écart de coût d’achat d’aliment, entre un ensilage raté ou pour un très bon ensilage est de :

1.     5000 €

2.     10 000 €

3.     30 000 €

 

 

Vidéo 10 : Bien valoriser le pâturage

 

Pour bien valoriser un pâturage :

1.     Sortir les animaux au plus tôt

2.     Sortir les animaux au plus tard

3.     Entrer dans le pâturage à 20 cm et en sortir à 5 cm

4.     Respecter des temps de repos de la parcelle de 18 à 21 jours au printemps

5.     Entrée dans le pâturage à 10 cm et en sortir à 3 cm

 

Le topping consiste à :

1.     Faire des rotations de pâturage tous les 8 jours

2.     Faucher et laisser par terre pour faire manger les bêtes

3.     Faire des rotations de pâturage tous les 3 jours

 

Dans un pâturage tournant le stade d’entrée est :

1.     Hauteur d’herbe à 20 cm

2.     Stade de l’herbe à 3 feuilles

3.     Hauteur d’herbe à 10 cm

4.     Stade de l’herbe : début montaison.

 

Le pâturage tournant nécessite d’augmenter les apports d’azote.

       VRAI

      FAUX

 

 

Vidéo 11 : Choisir ses prairies temporaires

 

L’indice de dormance d’une luzerne donne la durée du repos végétatif.

       VRAI

      FAUX

 

Pour une luzerne, il est important de bien choisir les indices de dormance.

1.     Au nord de la Loire, choisir un indice de dormance faible.

2.     Au nord de la Loire, choisir un indice de dormance élevé.

3.     Plus la dormance est élevée, meilleure est la productivité

4.     Plus la dormance est faible, meilleure est la productivité

 

Pour optimiser l’implantation d’une prairie la profondeur de semis idéal est de :

1.     1.5 cm

2.     3 cm

3.     5 cm

 

Les avantages du semis de fin d’été :

1.     Plus favorables aux espèces sensibles au froid

2.     Pas de risque de rupture hydrique

3.     Moins de concurrence des adventices

4.     Possibilité de récolte dès l’année suivante

 

 

Vidéo 12 : Les légumineuses : trèfles et luzerne

 

La luzerne :

1.     Est la voie la plus puissante pour apporter de la protéine.

2.     Est riche en calcium

3.     A des fibres difficilement digestibles

4.     N’aime pas passer l’hiver les pieds dans l’eau

5.     Apprécie les sols acides

6.     Nécessite beaucoup de mécanisation.

 

Les trèfles sont plus faciles à cultiver que la luzerne

       VRAI

      FAUX

 

Le trèfle incarnat :

1.     Est une plante annuelle, résistante au gel

2.     Est une plante annuelle gélive

3.     Est riche en sucre et en protéines

4.     Sèche facilement, est à privilégier en foin.

 

Le trèfle blanc :

1.     Est une plante annuelle gélive

2.     Est un très bon équilibre entre énergie et protéines.

3.     A une très bonne pérennité.

 

 

Vidéo 13 : Les méteils

 

Les méteils sont :

1.     Des mélanges céréales / protéagineux

2.     Des mélanges céréales / graminées

3.     Des céréales récoltées immatures

4.     Des variétés de protéagineux.

 

Les méteils peuvent être récoltés en grain ou en ensilage

       VRAI

      FAUX

Les méteils sont assez couteux à produire.

       VRAI

      FAUX

 

Les méteils ont des valeurs alimentaires :

1.     Entre 0.7 et 0.8 UF

2.     Inférieures à 0.7 UF

3.     Supérieures à 0.9 UF

 

Pour faire du méteil stock :

1.     Semer à l’automne un mélange à dominante céréales

2.     Semer à l’automne un mélange à dominante protéagineux.

3.     Récolter après le 15 mai

4.     Récolter avant le 15 avril

 

 

Vidéo 14 : Colza fourrager, chicorée, plantain

 

Le colza fourrager peut se consommer :

1.     En foin

2.     En ensilage

3.     En pâturage au fil

 

Le colza fourrager se sème en interculture après une céréale.

       VRAI

      FAUX

 

Les plantes riches en tanins :

1.     Sont aussi riches en protéines

2.     Diminuent le phénomène de météorisation

3.     Ont un effet antiparasitaire

 

Un colza fourrager récolté au meilleur stade contient :

1.     10 % de protéines

2.     20 % de protéines

3.     25 % de protéines

 

 

Vidéo 15 : Le sorgho

 

Le principal avantage du sorgho à la culture est :

1.     Une bonne résistance à la verse grâce à sa teneur en lignine

2.     Une très bonne résistance à la sécheresse grâce à son système racinaire puissant.

3.     Une plus faible consommation d’azote que le maïs.

 

Le coût / ha du sorgho est :

1.     Egal à celui du maïs

2.     Inférieur de 30 % à celui du maïs

3.     Supérieur de 30 % à celui du maïs

 

Le sorgho est :

1.     Riche en sucre

2.     Riche en amidon

3.     Pauvre en sucre

4.     Pauvre en amidon

 

Du fait de sa teneur en sucre, l’ensilage de sorgho se conserve très bien.

       VRAI

      FAUX

 

Le sorgho et le maïs permettent des rendements équivalents

       VRAI

      FAUX

 

Vidéo 16 : La betterave

 

Le gros avantage de la betterave est :

1.     Sa valeur protéique

2.     Sa valeur énergétique.

 

La betterave est :

1.     Riche en eau

2.     Riche en amidon

3.     Riche en protéines

 

La betterave est facile à conserver

       VRAI

      FAUX

 

 

Vidéo 17 : Pourquoi réduire l’ensilage de maïs

 

Les avantages du maïs sont :

1.     Sa richesse ne protéines

2.     Sa richesse en énergie

3.     Sa bonne résistance à la sécheresse

4.     Son faible coût de production

5.      Sa capacité à faire du rendement

6.     Sa teneur en amidon

 

Les inconvénients du maïs sont :

1.     Sa faible teneur en protéines

2.     Sa faible valeur énergétique

3.     Sa dépendance à l’eau

4.     Sa dépendance aux produits phytosanitaires

5.     Sa teneur en amidon

6.     Une forte dépendance aux achats de tourteau de soja.

 

Pour 10 kg de maïs ensilage dans la ration, vous devrez acheter :

1.     100 g. de tourteau de soja

2.     500 g. de tourteau de soja

3.     1 kg de tourteau de soja

 

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