1er pilier de la santé animale : respecter l’homéostasie

49.90 HT

Dans cette série de vidéo, vous découvrirez l’importance de respecter les conditions de l’homéostasie des animaux d’élevage. Cela passe notamment par une bonne alimentation, une qualité d’eau irréprochable et des conditions d’élevage favorables


14 vidéos – 1h50

Pour expliciter l’homéostasie, il est important de renvoyer à toutes les conditions qui permettent au vivant de s’exprimer.

La première des conditions, c’es tout simplement la gestion de l’eau : à y regarder de très près, tous les êtres vivants qui nous entourent et nous même, sommes constitués d’eau et dans des proportions qui sont très importantes. Par exemple, une vache, c’est 75% d’eau et un veau 85% ! Passer à côté du problème de l’eau c’est faire une impasse très importante sur la santé animale.

Deuxième point, l’alimentation. Il est évident que si l’alimentation n’est pas correcte, on va payer un tribu à ces insuffisances là, et malgré tous les progrès qui ont été fait ces 20 dernières années, on est encore loin du compte.

L’oxygène, cette caractéristique incontournable de notre planète avec tout ce qu’elle permet, à la fois de performance, et tout ce qu’elle entraîne comme effets délétères, c’est à dire de vieillissement accéléré.

La température de confort, c’est une règle générale chez tous les animaux, en particulier chez les jeunes. Dans les 3 ou 4 premières semaines de vie, ils n’ont pas la capacité à réguler leur température et leur imposer des températures extrêmes aboutit à l’apparition de pathologies.

L’alternance jour/nuit, ça tombe sous le bon sens : la terre tourne et on nous promet qu’elle tournera encore pendant 13 milliards d’année ! Et il y a une implication de cette rotation dans toute une série de mécanismes auxquels le vivant a eu recours pour s’adapter.

La lumière, qui est aussi un phénomène naturel. Là aussi, on ne peut pas imaginer qu’on puisse s’en passer et il faudra rappeler qu’elles sont ses fonctions dans le vivant.

Et enfin, le bien-être animal, qui est un point qu’on découvre seulement maintenant et qui est très important dans la gestion de la santé des animaux.

Sommaire

1 – Les limites de pratiques de santé

2 – La méthode PEPPS

3 – Homéostasie : Introduction

4 – Singularité et importance de l’eau

5 – La qualité de l’eau

6 – Les soins à apporter à l’eau

7 – La distribution de l’eau

8 – L’alimentation

9 – Le rôle de l’oxygène

10 – La température de confort

11 – L’alternance jour/nuit

12 – La lumière et les pollutions électromagnétiques

13 – Le bien-être et les conditions d’élevage

14 – Les indicateurs de bonne santé

-> Fiches de synthèse

Les 3 piliers de la santé animale

A qui s'adresse la formation ?

Public

  1. Éleveurs, quelle que soit l’espèce
  2. Porteurs de projet d’installation en agriculture
  3. Élèves de l’enseignement agricole
  4. Conseillers élevage

Pré-requis

  • Aucun pré-requis n’est nécessaire.

Objectifs

  • Comprendre les spécificités des molécules d’eau
  • Savoir la différence entre eau potable et eau « biocompatible »
  • Découvrir les différentes méthodes de traitement de l’eau
  • Prendre conscience du soin à apporter à l’eau et à sa distribution

L'auteur

40 ans d’expériences au service des éleveurs et du bien-être des animaux

Gilles GROSMOND - Dr vétérinaire

"Pendant 15 ans j’ai été Monsieur huiles essentielles, aujourd’hui je suis Monsieur Éleveurs". C’est par ces mots que se présente Gilles GROSMOND, vétérinaire ayant choisi de se mettre à la portée et au service des éleveurs, de passer du curatif au préventif, de prendre en compte les limites des pratiques de santé issues de la pensée occidentale.

C’est un long cheminement qui a amené Gilles GROSMOND à s’intéresser d’abord aux solutions alternatives à la médecine vétérinaire « classique ». Puis dans un second temps, aux techniques d’élevage, seul moyen de gérer efficacement la santé animale.

« Se laisser porter par les événements et s’appuyer dessus »

Dès le début de sa formation à l’école vétérinaire, des rencontres avec des médecins homéopathes, l’amènent à s’intéresser aux voies alternatives. Puis, toujours avec des médecins, il se forme à la phytothérapie et à l’aromathérapie. Fort de sa légitimité de major de promotion, il peut faire entendre sa voix et faire des préconisations en homéopathie.
Dans les années 80, sa rencontre avec Louis SEVELINGE, pharmacien et botaniste, père de l’aromathérapie française et fondateur des laboratoires DIETAROMA, sera un de ces événements majeurs sur lesquels il a su s’appuyer. Louis SEVELINGE lui transmettra son savoir et ses formules.

La pratique et l’observation au service de l’innovation

Tout au long de sa carrière, il n’aura de cesse d’inventer techniques et formules et de mettre ses connaissances au service de la création d’entreprises innovantes. En 1987 c’est la création de l’Institut de Phytothérapie Animale (IPA) qui vend aujourd’hui ses produits dans plus de 150 pays.

De 1997 à 2000 à la direction d’un haras, il met au point une technique de transplantation d’embryons de juments. En 2004 c’est la création de Comptoir des Plantes.

Depuis il propose son expertise scientifique aux différents acteurs du marché. Dernier exemple en date , en 2017 la société Solu’ Nature® spécialisée dans le développement et la mise en marché de techniques alternatives aux traitements phytosanitaires et antibiotiques, a adopté son référentiel technique.

Pour changer de cap, il faut avoir du « pepss »

L’aboutissement de ces décennies de recherche, d’observation du vivant et de collaboration avec les éleveurs, c’est une méthode développant l’immunité naturelle des animaux d’élevage. la méthode P.E.P.S.S. : Protocole pour des Élevages de Précision Symbiotiques et Sécurisés.

Pour Gilles GROSMOND, « la gestion de la santé animale est en fait extrêmement simple si l’on prend la précaution de s’intéresser à 3 grands principes ».
L’Homéostasie, c’est-à-dire la capacité d’un système à maintenir un ensemble de facteurs clés en équilibre chez un organisme vivant pour un fonctionnement normal.
L’Immunité, l’ensemble des mécanismes de défense d’un organisme contre des agents pathogènes.
La symbiose, désigne une association biologique durable et réciproquement profitable entre deux organismes vivants.

Une méthode utilisée par plus de 15 000 éleveurs.

Pour les éleveurs qui utilisent aujourd’hui cette méthode, c’est plus de sérénité au quotidien, étant assurés chaque matin de trouver leurs animaux en bonne santé. Après 30 ans d’exercice de la médecine vétérinaire, Gilles GROSMOND se consacre aujourd’hui à la formation des éleveurs. C’est le plus grand service qu’il puisse leur apporter, leur permettant à la fois d’améliorer la qualité de leurs productions, d’avoir une démarche plus respectueuse de l’environnement et du bien-être animal.

Si à l’origine, c’était surtout les éleveurs bio qui participaient à ses formations, aujourd’hui se sont des éleveurs conventionnels, très bons techniquement qui ont envie de changer de pratiques. Il est aujourd’hui un vétérinaire plus connu des éleveurs que de ses confrères.

Avis

Il n’y pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur “1er pilier de la santé animale : respecter l’homéostasie”

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *