Minéraux et vitamines : quelle est la formule adaptée à mes ruminants ?

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Les minéraux sont aujourd’hui un vrai enjeu de santé pour les animaux mais c’est aussi un enjeu commercial car il y a beaucoup de formules proposées dont certaines sont très onéreuses : ces formules sont-elles adaptées à mes animaux ? Lesquelles choisir ?

Jérôme Crouzoulon vous propose, au travers de + de 4 h de vidéos, de tout vous expliquer sur l’apport de minéraux chez les ruminants.

Vous apprendrez ainsi quels sont les 3 minéraux majeurs, les 6 oligoéléments indispensables, les 3 électrolytes d’équilibre et les 8 vitamines essentielles. Pour chacun d’eux, vous saurez comment calculer les besoins de vos animaux et les apports pour les couvrir. Enfin, vous passerez en revue les différentes modalités pratiques pour distribuer ces minéraux.


29 vidéos – 4h30

Programme

Module 1 : Les minéraux en alimentation animale

  • Préambule
  • Chacun sa place
  • Leurs fonctions
  • Les différentes formes
  • Leur absorption par l’organisme
  • L’évaluation des déficits

Module 2 : Les 3 minéraux majeurs Ca, P Mg

  • Introduction minéraux majeurs
  • Les carences : l’hypocalcémie
  • Les carences : l’urolithiase
  • Les carences : l’hypomagnésémie
  • Calculer les besoins des animaux
  • Présentation des 3 exemples et de la méthode
  • Exemple de calcul VL 30 L
  • Exemple de calcul brebis laitière 2 L
  • Exemple de calcul VA et conclusion

Module 3 : Les 6 oligo-éléments indispensables

  • Les carences en oligoéléments et leurs conséquences
  • Les causes des carences en oligoéléments
  • Calculer les besoins des différentes catégories d’animaux

Module 4 : Les 3 électrolytes d’équilibre

  • Potassium, sodium et chlore
  • Le bilan électrolytique alimentaire (BEA)
  • Les besoins en sel des animaux

Module 5 : Les 8 vitamines essentielles

  • Les vitamines liposolubles AD3E
  • Les vitamines hydrosolubles
  • Calculer les besoins des différentes catégories d’animaux

Module 6 : Les apports : modalités pratiques

  • Synthèse des 5 1ers modules
  • Les différentes façons d’apporter les minéraux
  • Zoom sur le chlorure de Magnésium
  • Faire ses seaux à lécher
  • Point règlementaire et lecture des étiquettes

A qui s'adresse cette formation ?

  • Les objectifs

    • Savoir calculer les besoins et les apports des :
    • 3 minéraux majeurs
    • 6 oligoéléments indispensables
    • 3 électrolytes d’équilibre
    • 8 vitamines essentielles
    • Connaître les modalités pratiques d’apports suivant le type d’animaux
  • Pré-requis

    • Aucun pré-requis n’est nécessaire
  • Public cible

    • Eleveurs
    • Conseillers d’élevage
    • Porteurs de projets en élevage

L'auteur

Un éleveur parle aux éleveurs

Apporter un regard d’éleveur sur les questions de santé et de nutrition animale, c’est l’atout principal de Jérôme CROUZOULON. C‘est de son expérience d’ancien éleveur qu’il tire aujourd’hui sa légitimité pour présenter une approche globale de la santé animale en élevage. La santé de son troupeau, c’est la responsabilité de l’éleveur, mais c’est aussi un enjeu économique pour son exploitation. Il ne s’agit pas là de thérapeutique, mais bien de l’art de maitriser la santé du troupeau en intervenant sur différents paramètres que sont l’alimentation, les apports minéraux, la qualité de l’eau, les conditions de logement et l’équilibre microbien dans les élevages. Des paramètres sur lesquels l’éleveur peut et doit intervenir.

C’est donc en tant qu’éleveur de brebis dans la Loire, que Jérôme CROUZOULON a fait les premières expériences de ce qu’il transmet aujourd’hui. Une activité précédée de 12 ans d’expérience comme conseiller en Chambres d’Agriculture dans la Loire et la Haute Loire.  Passionné d’élevage depuis l’enfance, il reprend, en 2003, une ferme hors cadre familial et créé et développe une production ovine. C’est par souci de performance et nécessité d’autonomie, qu’il s’est investi dans la santé de son troupeau. Pour cela, il s’est formé et a travaillé à une approche globale pour prévenir plutôt que guérir. On reconnaitra l’approche de Gilles GROSMOND, l’un de ses « mentors » auprès duquel il s’est formé dès 2005. Premiers réglages alimentaires, complémentation rigoureuse en minéraux, et surtout, beaucoup de temps passé à l’observation de ses animaux. Les résultats seront très rapidement concluants et visibles sur l’état du troupeau.

Consultant-formateur indépendant en santé et nutrition animale

Après avoir transmis sa ferme, c’est tout naturellement qu’il va intensifier et compléter sa formation, notamment sur les pratiques alternatives, pour mettre ses connaissances à la disposition des éleveurs et conseillers d’élevage.

En 2014, il crée « Alterelev » et intervient comme formateur ou consultant, sur de nombreuses thématiques :

  • Le pilotage de l’alimentation avec l’outil Obsalim®.
  • L’alimentation minérale.
  • La qualité de l’eau en élevage.
  • Les équilibres microbiens.
  • Les plantes médicinales comme compléments alimentaires.
  • La naturopathie adaptée à l'élevage.

Il est bien conscient que certaines de ces approches sont nouvelles pour des éleveurs comme pour des techniciens. Mais c’est avec humilité et ouverture d’esprit qu’il poursuit son objectif : rendre les éleveurs plus autonomes dans leurs gestes, comme dans leurs réflexions.

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Minéraux et vitamines, quelle est la formule adaptée à mes ruminants ?

Jérôme CROUZOULON

 

Module 1 : Les minéraux en alimentation animale

 

Les macro-éléments sont appelés ainsi car :

1.     Ils ont une grande taille

2.     Ils sont indispensables à l’organisme, contrairement aux oligo-éléments

3.     Ils sont en plus grande quantité

 

Les macro-éléments accélèrent les processus biochimiques dans l’organisme :

       VRAI

      FAUX

 

Trouvez l’intrus parmi ces macro-éléments :

1.     Le fer

2.     Le soufre

3.     Le potassium

4.     Le magnésium

 

Trouvez l’intrus parmi ces oligo-éléments :

1.     L’iode

2.     Le phosphore

3.     Le cuivre

4.     Le zinc

 

On réalise aujourd’hui des minéraux artificiels :

       VRAI

      FAUX

Le plus présent des macro-éléments chez un mammifère est :

1.     Le potassium

2.     Le calcium

3.     Le sodium

4.     Le magnésium

 

Le moins présent des oligo-éléments chez un mammifère est :

1.     Le cuivre

2.     Le manganèse

3.     Le sélénium

4.     Le cobalt

 

On désigne les minéraux par leur symbole chimique, ainsi le sodium se note :

1.     So

2.     Sd

3.     Na

4.     Nm

 

Le phosphore se note quant à lui :

1.     Ph

2.     P

3.     Po

4.     Pho

 

Et le potassium ?

1.     Pt

2.     Q

3.     Pm

4.     K

 

Pourquoi nomme-t-on les oligo-éléments ainsi ?

  1. Parce qu’ils contiennent beaucoup d’oligo
  2. Parce que leur découvreur adorait une purée typique de l’Aubrac qui fait des fils, tout comme les oligo-éléments vus au microscope
  3. Parce qu’ils sont peu abondants dans l’organisme

Le rôle du fer dans l’entreprise de transport de l’oxygène par le sang est :

1.     Le patron de l’entreprise

2.     Le camion

3.     Le chauffeur

 

Quels minéraux entretiennent la vie microbienne du rumen ?

1.     Le phosphore

2.     Le magnésium

3.     Le cobalt

4.     Le soufre

 

Que contient la salive de l’animal et qui permet l’équilibre du pH du rumen ?

1.     De l’eau

2.     Du bicarbonate de sodium

3.     Du bicarbonate de potassium

 

La forme ionisée est nécessaire à l’absorption des minéraux :

       VRAI

      FAUX

 

Sous quelle forme la majorité des oligoéléments est la mieux absorbée :

1.     Phosphate

2.     Sulfate

3.     Carbonate

 

Les minéraux sont absorbés par l’organisme dans des proportions très différentes, le taux moyen d’absorption des oligo-éléments est de :

1.     5%

2.     10%

3.     15%

 

Quel pourcentage du cobalt ingéré est absorbé par l’organisme :

1.     3%

2.     15%

3.     40%

 

La disponibilité des protéines de transport est affaiblie par une eau riche en :

1.     Fer

2.     Calcium

3.     Manganèse

 

Pour un prélèvement de poils, l’échantillon doit au moins peser :

1.     5 g

2.     10 g

3.     20 g

 

Module 2 : Les trois minéraux majeurs Ca, P et Mg

 

L’hypocalcémie des « fièvres de lait » se produit :

1.     Juste avant la mise-bas

2.     Juste après la mise-bas

3.     15 jours après la mise-bas

 

Pourquoi les rations ne couvrent-elles pas les besoins de la plupart des minéraux ?

1.     Parce qu’elles mettent en avant l’apport en énergie

2.     Parce que les pâtures sont particulièrement appauvries en minéraux

3.     Parce que les besoins en minéraux d’animaux à la forte productivité sont élevés

 

Quelle vitamine favorise l’absorption intestinale du calcium :

1.     La vitamine A

2.      La vitamine B12

3.      La vitamine D3

 

L’urolithiase est la conséquence d’une alimentation trop riche :

1.     En phosphore

2.     En calcium

3.     En magnésium

 

Quel niveau de pH urinaire permet de lutter contre la formation de calcul :

1.     Assez bas

2.     Équilibré

3.     Assez élevé

 

Une carence en magnésium est aussi appelée « tétanie d’herbage » car :

1.     Elle résulte de la consommation d’une herbe contaminée par une bactérie

2.     Elle provoque des troubles neuromusculaires

3.     Elle résulte de la consommation d’une herbe « jeune »

4.     Elle résulte d’une interaction négative avec un autre minéral, le potassium

 

Le printemps est une période durant laquelle la carence en magnésium peut survenir :

1.     Par la consommation d’une herbe riche en eau et en azote soluble

2.     Car les bêtes boivent davantage

3.     À cause du stress thermique d’un temps froid et pluvieux

4.     À cause d’une transition alimentaire insuffisante

 

Les besoins des animaux en minéraux ne varient pas selon l’espèce et le stade physiologique :

       VRAI

      FAUX

 

Le coefficient d’absorption réelle (CAR) du phosphore est en moyenne de :

1.     25%

2.     40%

3.     65%

 

Le CAR du calcium est en moyenne de :

1.     20%

2.     40%

3.     60%

 

Le CAR du magnésium est en moyenne de :

1.     5%

2.     10%

3.     20%

 

Le CAR est le même, quel que soit l’espèce ou le stade physiologique :

       VRAI

      FAUX

 

L’INRA délivre des recommandations en P, Ca et Mg absorbables auxquelles on peut se référer. Pour une vache laitière produisant 30 L de lait par jour, les besoins en calcium sont de :

1.     57 g/j abs

2.     72 g/j abs

3.     80 g/j abs

 

Le choix de la formule de votre complément minéral vitaminé (CMV) est dicté par:

1.     Sa richesse en oligo-éléments indispensables

2.      Sa richesse en vitamine B8

3.     Le calcul du rapport entre le phosphore absorbable et le calcium absorbable désirés

 

Pourquoi faut-il compenser le déficit en phosphore au plus juste et sans excès :

1.     Car il est mortellement toxique si l’on dépasse de peu le niveau recommandé

2.     Le surplus de phosphore est évacué par le transit et pollue l’environnement

3.     Parce qu’il est cher

4.     Parce qu’il n’est pas du tout stocké par l’organisme

 

La possibilité d’un ajout de carbonate de calcium permet d’être plus souple sur la formule choisie pour le calcium :

       VRAI

      FAUX

 

Mais quel est le pourcentage de calcium contenu dans le carbonate de calcium ?

1.     40%

2.     70%

3.     90%

 

À combien évalue-t-on la perte en teneur minérale des fourrages conservés (quel que soit le mode de conservation)

1.     10%

2.     20%

3.     50%

 

Ainsi, l’ensilage de maïs se caractérise par :

1.     Son absence totale de minéraux

2.     Son apport important en énergie

3.     Sa pauvreté en phosphore et calcium

 

Par contre, le tourteau de colza est particulièrement riche en :

1.     Seulement en phosphore

2.     En deux minéraux majeurs : le phosphore et le calcium (c’est déjà pas mal)

3.     En phosphore, calcium et magnésium (le trio parfait)

 

 

Module 3 : les six oligo-éléments indispensables

 

L’organisme n’ayant pas de réserves en oligo-éléments, les carences sévères sont courantes :

       VRAI

      FAUX

 

Quel volume représente le cobalt dans l’organisme d’une vache ?

1.     2 mg/kg

2.     0,2 mg/kg

3.     0,02 mg/kg

 

Une carence subclinique en oligo-éléments est :

1.     Une carence qui réclame une intervention urgente

2.     Nuisible à la productivité

3.      Sans symptômes apparents

 

Quelles sont les causes possibles d’une carence en oligo-élément ?

1.     Une interaction néfaste avec d’autre éléments

2.      L’apport permanent d’argile dans la ration

3.     Un stress thermique

 

L’immunité de l’animal chute en cas de carence de cinq des six oligo-éléments indispensables :

       VRAI

      FAUX

 

Lequel de ces oligo-éléments intervient sur la vie microbienne du rumen ?

1.     Sélénium

2.     Zinc

3.     Cobalt

4.     Cuivre

Bien qu’en très faible quantité, une dose excessive d’oligo-éléments peut s’avérer toxique :

       VRAI

      FAUX

 

Dans ce cas, quel est l’oligo-élément particulièrement toxique pour les ovins ?

1.     Iode

2.     Cuivre

3.     Manganèse

4.     Zinc

 

Après une perte d’appétit, comment se manifeste en premier lieu une carence en oligo-élément(s) indispensable(s) ?

1.     Une fourbure

2.     Une chute sévère de la production

3.     Des troubles de la reproduction

 

Un apport en oligo-élément se mesure en :

1.     En mg/kg de MS

2.     En g/kg de MS

3.     En Unité Internationale (UI)

 

 

Module 4 : les trois électrolytes d’équilibre

 

Les électrolytes sont des minéraux dissous dans les liquides intracellulaires comme extracellulaires de l’organisme :

       VRAI

      FAUX

 

Les trois électrolytes d’équilibre sont :

1.     Le phosphore, le sodium et le fer

2.     Le potassium, le sodium et le cuivre

3.     Le potassium, le sodium et l’iode

4.     Le potassium, le sodium et le chlore

 

Les cations sont chargés :

1.     Positivement

2.     Négativement

3.     Ou neutre

 

Les électrolytes régulent le pH sanguin, mais quel est son point d’équilibre ?

1.     5,2

2.     6,3

3.     7,4

 

Le pH sanguin baisse si le bilan électrolytique alimentaire (BEA) baisse et vice-versa :

       VRAI

      FAUX

 

Le BEA permet de contrecarrer les « fièvres de lait » s’il est :

1.     Faible

2.     Élevé

3.     Équilibré

 

Tout aliment possède son propre BEA, quelle formule le détermine ?

1.     (Na + Cl) – K

2.     (K + Cl) – Na

3.     (K + Na) – Cl

 

Le niveau normal du BEA d’une vache laitière se situe entre :

1.     50 et 100 mEq/kg de MS

2.     100 et 250 mEq/kg de MS

3.     250 et 400 mEq/kg de MS

 

À une température supérieure à 30°, les pertes en K, Na et bicarbonate par la sueur sont multipliées par :

1.     2

2.     5

3.     10

 

L’apport recommandé (mais discutable) de sel par jour et par kilo de matière sèche ingérée pour un bovin est de :

1.     4 g/j

2.     5 g/j

3.     6 g/j

 

Module 5 : les huit vitamines essentielles

 

Les vitamines A, D et E sont :

1.     Insolubles

2.     Solubles dans l’eau

3.     Solubles dans les corps gras

 

Les vitamines du groupe B sont au nombre de :

1.     8

2.     10

3.     12

 

Les vitamines peuvent être sensibles à :

1.     La chaleur

2.     L’exposition à la lumière

3.     Au froid

4.      L’oxydation

 

La vitamine B8, appelée B7 dans les pays anglo-saxons, a d’autres noms en France : lesquels ?

1.     Vitamine H

2.     Coenzyme A

3.     Biotine

4.     Acide folique

 

Combien de temps le foie peut-il stocker des vitamines ?

1.     15-20 jours

2.     Un mois

3.     Deux mois

 

Une complémentation pour les vitamines A, D ou E est :

1.     Absolument pas nécessaire

2.     Nécessaire au printemps

3.     Nécessaire en hiver

4.     Recommandée lors d’été sec

 

La vitamine B8, comme la vitamine B12, est synthétisée par les micro-organismes du rumen ?

       VRAI

      FAUX

 

Le carotène intervient dans la formation de :

1.     La vitamine A

2.     La vitamine D

3.     La vitamine E

 

Les vitamines du groupe B :

1.     Ne sont pas nécessaires pour une vache à la production laitière faible ou moyenne

2.     Peuvent faire l’objet d’une complémentation des vaches laitières très productives

3.     Sont amenées directement par l’alimentation

4.     Ont besoin d’un rumen équilibré pour être synthétisées

 

La vitamine D est :

1.     Synthétisée dans le rumen

2.     Synthétisée dans la peau

3.     Synthétisée sous l’action de la chaleur

4.     Synthétisée sous l’action des UV-b

 

 

Module 6 : Les apports : modalités pratiques

 

La forme d’un complément minéral n’a pas de répercussion sur sa valeur nutritive ?

       VRAI

      FAUX

 

Dans le choix d’un minéral et de sa formule, vous devez retenir :

1.     L’équilibre entre les différents minéraux est primordial pour contrecarrer les interactions négatives

2.     Plus un mélange est cher, meilleur il sera

3.     La teneur minérale des fourrages est difficile à déterminer avec précision

4.     L’apport en calcium dicte le choix de la formule

 

À condition d’être suffisamment éloignés d’un point d’eau, la consommation volontaire des pierres de sel ou seau à lécher par bovin se limite à environ :

1.     10 g/j

2.     50 g/j

3.     90 g/j

 

Il est recommandé d’offrir aux bovins une cure de vitamines à un rythme :

1.     Journalier

2.     Hebdomadaire

3.     Bimensuel

 

On mesure la dose de vitamines en :

1.     ml/j

2.     UI/j

3.     dl/j

 

Pourquoi une cure de chlorure de magnésium s’impose (pour les vaches, brebis ou chèvres) dans les quinze jours avant la mise-bas ?

1.     Pour améliorer l’immunité de l’animal

2.     En prévention des « fièvres de lait »

3.     Pour stimuler les contractions utérines

4.     Pour une stimulation hépatique

 

Si vous réalisez vous-même votre seau à lécher, quel pourcentage de sel composera votre mélange ?

1.     5%

2.     20%

3.     30%

 

Quels sont les principaux inconvénients des seaux à lécher placés en extérieur ?

1.     Une consommation non maitrisée

2.     Que les animaux la dédaignent durablement

3.     Une exposition aux intempéries néfaste

 

Une pierre à lécher de 10 kg est suffisante pour :

1.     5 bovins

2.     10 bovins

3.     10 petits ruminants

4.     20 petits ruminants

 

Sur une étiquette, les composants d’un produit sont indiqués :

1.     Par ordre croissant d’importance

2.      Par ordre décroissant d’importance

Les lipides en premier, puis les p

1 avis pour Minéraux et vitamines : quelle est la formule adaptée à mes ruminants ?

  1. Rémy

    Cours très intéressant et pratique. On croit souvent que l’apport en minéraux suffit si on a des fourrages riches mais ce n’est pas souvent le cas… Bonne remise en perspective des enjeux !

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