Patrice ROUCHOSSÉ


Vétérinaire et homéopathe depuis 25 ans !

Vétérinaire, installé en Ardèche depuis 25 ans, Patrice ROUCHOSSÉ, pratique parallèlement l’allopathie et l’homéopathie, l’une ou l’autre selon la demande des éleveurs. Ils ne sont pas plus d’une trentaine de vétérinaires, en France, à pratiquer cette médecine exigeante et nécessitant des connaissances précises pour être efficace. A l’heure de l’antibiorésistance, et d’une pression réglementaire accrue sur les médicaments, les médecines alternatives d’élevage correspondent à une demande des éleveurs et de la société, parmi ces médecines il y a l’homéopathie.

La découverte de l’homéopathie

Fin des années 80, il est fraîchement diplômé de l’école vétérinaire, mais déçu de la façon dont est abordée la médecine. C’est alors à l’occasion d’un colloque à Grenoble, auquel il assiste par curiosité, que Patrice ROUCHOSSÉ découvre l’homéopathie. Il est impressionné par la rigueur de travail et de raisonnement. En homéopathie, chaque cas clinique est une histoire, l’approche de la maladie et de la guérison sont différentes et cette approche holistique correspond mieux à sa conception de la pratique de la médecine. Il se forme alors pendant 3 ans à l’homéopathie, puis c’est en Corse, auprès d’un vétérinaire homéopathe qu’il fait ses premières expériences du travail de terrain.

L’homéopathie, une médecine vieille de plusieurs siècles

Au IV-ème siècle avant JC, HIPPOCRATE, le père de la médecine dessinait déjà les contours de ce qui deviendrait l’homéopathie par le principe de guérison par les semblables. Mais c’est Samuel HAHNEMANN, médecin allemand de la fin du XVIII-ème siècle qui en formalise la démarche et la méthode en redécouvrant l’antique loi de similitude base de l’homéopathie moderne. Cette médecine, par certains aspects, proche des médecines traditionnelles orientales, est très développée et reconnue dans de nombreux pays (Afrique, Asie, Amérique latine), grâce notamment à son faible coût par rapport à la médecine allopathique. Si en France et dans certains pays occidentaux, elle est aujourd’hui fortement attaquée, cela n’a pas toujours été le cas. Au début du XXème siècle, il y avait aux Etats Unis autant de médecins homéopathes que d’allopathes.

L’homéopathie en élevage

En vingt ans de pratique Patrice ROUCHOSSÉ a acquis une grande expérience de la pratique de l’homéopathie, tant sur les gros animaux (chevaux, ruminants) que sur nos animaux de compagnie (chiens et chats). La pratique de l’homéopathie vétérinaire nécessite de grandes qualités d’observation des animaux. En ce sens elle s’adresse à des éleveurs sensibilisés à la méthode et en capacité de développer ces qualités d’observation mais aussi d’empathie envers leurs animaux. Au quotidien, avec des éleveurs moins sensibilisés à cette pratique, il propose l’homéopathie en cas d’échec thérapeutique avec la méthode « conventionnelle ». Cette démarche lui a parfois valu des résultats spectaculaires, notamment sur des troupeaux entiers (de chèvres ou de vaches), résultats qui battent en brèche l’une des principales idées reçues qui voudrait que ce soit l’effet placebo qui agirait, sur un troupeau de chèvres …

Former pour maintenir l’homéopathie vivante

Tout en restant vétérinaire de terrain, pour continuer à accumuler de l’expérience et des cas pratiques, mais aussi pour rester en contact avec les réalités sociales de l’élevage, Patrice ROUCHOSSE parcours la France pour former des relais, capables de maintenir vivante et présente cette pratique sur le territoire.

Il s’attache notamment à montrer l’aspect scientifique de l’homéopathie. Sur ce point, les choses évoluent plus favorablement, la recherche fondamentale en chimie moléculaire et physique quantique s’intéresse à la question et l’on commence à comprendre « comment ça marche ». Marc HENRY notamment, chercheur à l’Université de Strasbourg, s’attache à expliquer le concept de mémoire de l’eau.

 

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