Soigner le sol et les plantes grâce à l’agro-homéopathie

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Aziz YAACOUBI, ingénieur agronome et homéopathe vous entraîne à la découverte de l’utilisation de l’homéopathie pour le sol et les plantes. Vous apprendrez ainsi à réaliser un diagnostic rigoureux pour choisir le bon remède homéopathique. Vous découvrirez également les différentes façons d’utiliser l’homéopathie pour soigner une plante.


34 vidéos – 2h30

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Notre formation va tourner autour des point suivants.

On va commencer par donner une définition de l’agro-homéopathie, un petit aperçu de l’historique parce que c’est une nouvelle science. Quelques mots sur l’intérêt de l’agro-homéopathie, puis nous allons consacrer un petit moment sur les fondements.

Car pour bien maîtriser l’homéopathie, il faut d’abord maîtriser ses fondements !

Puis nous allons voir comment on utilise l’hémopathie dans le traitement contre les maladies et les ravageurs des plantes.

On va diviser cette partie en deux : dans un premier temps, on va parler des traitements en imitant la nature. Dans la nature, pour lutter contre un parasite, on utilise un axillaire.

Et pour lutter contre une autre plante, il y a l’allélopathie. On va donc voir si on peut faire pareil que la nature.

On peut également voir comment on traite en comparant les plantes aux hommes.

Par la suite, nous verrons comment on fait pour choisir le remède : on fait une répertorisation en prenant en compte la totalité des symptômes. Cela nous aidera à choisir le remède et la dilution à utiliser.

Et, en fin de compte, on parlera des techniques d’application. Comment appliquer les remèdes : par pulvérisation, au pied de la plante ou bien les deux à la fois.

Enfin, on donnera un aperçu du répertoire qui n’a pour l’instant qu’une dizaine de pages : ce n’est pas encore le répertoire de Kent !

Sommaire

Module 1 : Origine et historique de l’agro-homéopathie

1 – Présentation de l’expert : M Abdelaziz YAACOUBI

2 – Résultats des 1ers essais réalisés en 2015 au Maroc

3 – Plan de la formation

4 – Historique et intérêts de l’agro-homéopathie

Module 2 Les 6 principes

5 – Introduction

6 – Les causes de la maladie

7 – Qu’est-ce qu’une plante malade ?

8 – Les maladies biotiques et abiotiques

9 – La loi de similitude

10 – Le remède unique

11 – La dose infinitésimale : dilution hannemaniene

12 – La dose infinitésimale : dilution korsakovienne

13 – La totalité des symptômes : introduction

14 – Les 8 types de symptômes

15 – L’individualisation

16 – L’art du diagnostic

17 – Synthèse de la méthode de traitement

18 – Le répertoire agro-homéopathique

Module 3 : 17 remèdes les plus utilisés

19 – Aconit

20 – Apis mellifica

21 – Arsenicum Album

22 – Belladona

23 – Calcarea carbonica

24 – Cantharis

25 – Carbo vegetalis

26 – China

27 – Dulcamara

28 – Pherum phosphoricum

29 – Natrum muriaticum

30 – Nux vomica

31 – Phosphorus

32 – Silicea

33 – Sulfur

34 – Thuya

A qui s'adresse la formation ?

Public

  1. Céréaliers, arboriculteurs, maraîchers qui souhaitent découvrir l’utilisation de l’homéopathie appliquée au sol et aux plantes
  2. Porteurs de projet d’installation qui veulent s’installer en productions végétales

Pré-requis

  • Connaître les bases de l’homéopathie appliqué aux humains ou aux animaux est un plus.

Objectifs

  • Découvrir les origines de l’agro-homéopathie
  • Connaître les 6 principes pour traiter les plantes en homéopathie
  • Savoir réaliser le bon diagnostic
  • Savoir utiliser des outils simples pour choisir le bon remède
  • Découvrir l’utilité de 17 remèdes homéopathiques déjà testés sur les plantes

L'auteur

Une référence en agro-homéopathie

Aziz YAACOUBI
Abdelaziz YAACOUBI

Abdelaziz YAACOUBI est né en 1952 dans la palmerais de SKOURA près de OUARZAZATE. Dès le collège, son professeur lui parlait de « l’agriculture comme avenir du Maroc », il fera donc le choix d’étudier les sciences agronomiques.  Puis c’est l’école d’agriculture de SOUILHA à MARRAKECH, ou il obtiendra son diplôme de technicien en major de promotion. Commençant alors une longue carrière d’enseignant dans la région de CASABLANCA, il ne cessera pas pour autant de se former, en France cette fois, où il obtiendra un BTS TAGE (actuel BTS ACSE) en 1977, puis un diplôme d’Ingénieur DPE en 2000. Pendant plus de 40 ans, il enseignera donc la gestion, mais aussi l’arboriculture, et la protection des végétaux entre autres. En tant que responsable de l’exploitation de son établissement, il allie les connaissances scientifiques et la technique.

Découverte de l’agro-homéopathie

A la fin de sa carrière d’enseignant, le hasard le met sur le chemin d’une discipline dont il n’a jamais entendu parler : l’agro-homéopathie. Il connaissait l’homéopathie, qu’il utilisait pour soigner sa fille, savait qu’elle était utilisée en santé animale, mais l’homéopathie pour soigner les végétaux … Lui qui a été formé à la chimie et qui pensait qu’il fallait une dose létale pour éradiquer un ravageur ou une maladie, n’hésitera pas à se lancer dans l’apprentissage de cette nouvelle discipline. En 15 jours il lira et assimilera la 6ème édition de « L’Organon de l’art de guérir » de Samuel Hahnemann. La retraite, se sera finalement pour plus tard !

Au départ c’était une simple invitation par Homéopathes sans Frontières à une conférence de V.D. KAVIRAJ, référence internationale pour ses travaux d’application de l’homéopathie au monde végétal. Mais le décès de V.D. KAVIRAJ à la veille de la conférence bousculera le programme, c’est alors Cathy MAYER qui prendra le relai.  Homéopathe chevronnée et connaissant très bien le travail de V.D. KAVIRAJ, Cathy MAYER n’a cependant aucune connaissance de l’agriculture ni du monde végétal. Abdelaziz YAACOUBI sera alors son binôme et apportera ses connaissances en phytopathologie et sa longue expérience des pratiques agricoles. Peu après leur rencontre, en avril 2013, ils se rendent ensemble au 2ème congrès International d’agro-homéopathie au Brésil.

Retour à SKOURA

De retour du Brésil, ils réalisent ensemble, des formations d’homéopathie, organisées par Homéopathes sans Frontières dans la palmerais de SKOURA jusqu’en 2015. Abdelaziz sera ainsi l’expert agricole et le traducteur des formations destinées aux agriculteurs de la palmerais. Là encore, tout a été le fruit du hasard. Lors de la première session de formation, sur l’exploitation d’un des stagiaires, ils vont faire une prospection des végétaux. Dans cette palmerais qui ne subit aucun traitement, ils trouveront de nombreux parasites et maladies. En choisissant selon l’intérêt économique de la production, ils font des essais sur les pucerons des amandiers et la cloque du pêcher. En 48 heures les résultats seront aussi inattendus que spectaculaires. Forts de ces encouragements, ils vont tenter des essais sur le bayoud du palmier dattier, maladie fongique qui a détruit les ¾ de la palmeraie marocaine en un siècle et fait perdre les meilleures variétés de palmiers dattiers, ce malgré de nombreuses recherches restées infructueuses.

Former les agriculteurs de France et du Maroc

Depuis Abdelaziz YAACOUBI, avec l’appui de l’Association de Promotion de la Médecine Homéopathique, organise régulièrement des formations à destination des agriculteurs en France et au Maroc. Ses formations, qui allient ses connaissances approfondies sur les pathologies végétales à l’homéopathie, attirent aussi de nombreux praticiens :  homéopathes, naturopathes …

Retrouvez Aziz YAACOUBI en formation vidéo


Testez vos connaissances

SOIGNER LE SOL ET LES PLANTES GRACE A L’HOMEOPATHIE

Abdelaziz YAACOUBI

 

MODULE 1 : Origines et historique de l’agro-homéopathie

 

Vidéo N°4 : Histoire et intérêts

 

Les premiers essais d’utilisation de l’homéopathie sur une plante datent :

1.      Du 16ème siècle

2.      Du 19ème siècle

3.     De 1950

 

En 1985, un médecin fait ses premières expériences sur des plantes en Suisse, c’est :

1.     Eugène KOLISKO

2.     HAHNEMANN

3.     KAVIRAJ

 

Le premier pays à donner un support juridique à l’agro-homéopathie est :

1.     Le Brésil

2.     La Suisse

3.     L’Inde

4.     Cuba

 

 

MODULE 2 : Les 6 principes

 

Vidéo N°7 : Qu’est-ce qu’une plante malade ?

 

Une plante malade :

1.      Peut avoir des tissus abimés

2.      Peut avoir des fonctions physiologiques perturbées.

3.      N’a plus d’énergie vitale

 

Les agresseurs des plantes peuvent être :

1.     Fonctionnels

2.     Biotiques

3.     Abiotiques

4.     Physiologiques

 

Un excès de chaleur est un agresseur :

1.     Fonctionnels

2.     Biotiques

3.     Abiotiques

4.     Physiologiques

 

Un virus est un agresseur :

1.     Fonctionnels

2.     Biotiques

3.     Abiotiques

4.     Physiologiques

 

 

Vidéo N°8 : Les maladies biotiques et abiotiques

 

Les champignons sont les principaux agents pathogènes des plantes avec 10 000 espèces et 90 % des maladies.

       VRAI

      FAUX

 

Les champignons qui vivent au dépend de la plante sont des champignons :

1.     Parasites

2.     Saprophytes

3.     Pathogènes.

 

Ils doivent trouver une ouverture naturelle ou une blessure pour pénétrer dans la plante.

1.     Champignons

2.     Bactéries

 

Les nématodes sont surtout dangereux :

1.     Au niveau du système foliaire

2.     Au niveau des racines

3.     Pour la photosynthèse

 

Les carences (eau, températures, nutriments …) sont plus dangereuses que les excès.

       VRAI

      FAUX

 

Vidéo N°9 : La loi de similitude

 

La loi de similitude c’est :

1.     Les semblables sont guéris par les semblables

2.     Une loi universelle que l’on retrouve dans la médecine indienne

3.     Une loi déjà évoquée par Hippocrate

4.     Une loi inventée par Hahnemann

 

Selon la loi de similitude, une maladie avec des symptômes de gonflements, rougeurs, chaleur, douleur, soulagé par le froid peut être traité avec :

1.     Allium Cepa

2.     Apis Melifica

3.     Natrum Sulfuricum

 

Vidéo N°10 : Le remède unique

 

Le remède unique : c’est l’absolue nécessité de n’administrer qu’un seul remède à la fois.

       VRAI

      FAUX

C’est la pratique utilisée en homéopathie humaine.

       VRAI

      FAUX

C’est la pratique utilisée en agro-homéopathie.

       VRAI

      FAUX

 

Vidéo N°11 : La dose infinitésimale -dilution hahnemannienne

 

La dose infinitésimale se fait par :

1.     Division d’une goutte par adjonction de gouttes d’eau distillée.

2.     Division d’une goutte par un processus mécanique

3.     Division d’une goutte par un processus chimique

 

Le processus de dynamisation consiste à :

1.     Mélanger une dose de produit actif à de l’eau distillée

2.     Secouer les préparations avant utilisation

3.     Chauffer les préparations à 60 °

 

L’énergie de la préparation est optimale à partir de :

1.     10 succussions

2.     100 succussions

3.     1000 succussions

 

Pour faire ses préparations, on peut remplacer l’eau distillées par :

1.     De l’alcool

2.     De l’eau bouillie

 

Les dilutions peuvent se faire par voie :

1.     Liquide

2.     Sèche

 

Pour le traitement des plantes annuelles, il est conseillé d’utiliser une dilution à :

1.     4 DH

2.     6 CH

3.     6 DH

4.     8 CH

 

Pour faire un remède à partir d’un auxiliaire on utilise plutôt des décimales qui permettent de conserver les phéromones des auxiliaires.

       VRAI

      FAUX

 

Pour un remède à partir d’un ravageur on utilise :

1.     Des centésimales

2.     Des décimales

 

 

Vidéo N°12 : La dilution Korsakovienne

 

La différence entre les méthodes Hahnemannienne et Korsakovienne est :

1.     Dans la méthode Hahnemannienne, on utilise un flacon différent pour chaque dilution.

2.     Dans la méthode Korsakovienne, on utilise un flacon différent pour chaque dilution.

3.     Dans la méthode Korsakovienne, on ne pratique que 10 succussions par dilution

4.     La méthode Korsakovienne ne pratique que la dilution liquide.

 

 

Vidéo N°13 : La totalité des symptômes : introduction

 

Un symptôme est :

1.     La manifestation d’une infection

2.     Une modification du phénotype par rapport à celui qui est attendu

3.     Une différence entre deux états

 

La période qui sépare le moment de l’infection de la plante, de l’expression des symptômes est :

1.     Le temps d’incubation

2.     Le temps de latence

3.     Le temps de contamination

 

 

Vidéo N°14 : Les 8 types de symptômes

 

Un excès de pigments rouge violacé est :

1.     De la chlorose

2.     De l’albinisme

3.     De l’anthocyanose

4.     De la mélanose

 

La maladie des taches noires du rosier est une mélanose.

       VRAI

      FAUX

Les fleurs d’une plante restent vertes alors qu’elles sont normalement colorées, c’est de la virescence.

       VRAI

      FAUX

Une nécrose est une altération d’organes résultant d’une décomposition des tissus.

       VRAI

      FAUX

 

Le balai de sorcière est :

1.     Une modification au niveau des feuilles

2.     Une modification au niveau des fleurs

3.     Une modification des rameaux et des tiges.

 

Vidéo N°15 : Individualisation

 

En homéopathie, pour une même maladie, on peut avoir des remèdes différents selon les personnes.

       VRAI

      FAUX

 

Vidéo N°16 : L’art du diagnostic

 

Le diagnostic est :

1.     L’art de reconnaitre les maladies par leurs symptômes.

2.     L’analyse des dysfonctionnements d’une plante

3.     La technique de reconnaissance des maladies

 

Un symptôme est :

1.     Un dysfonctionnement de l’organisme

2.     Une modification du phénotype de la plante

3.     Le résultat d’une maladie

 

En agriculture, la réalisation d’un diagnostic commence par connaitre l’exploitation dans sa globalité.

       VRAI

      FAUX

La répartition des plantes malades dans une parcelle permet déjà de définir le caractère biotique ou abiotique de l’agression.

       VRAI

      FAUX

 

Vidéo N°17 : Synthèse de la méthode de traitement agro-homéopathique

 

En agro-homéopathie, on peut s’inspirer de la nature pour créer des remèdes, notamment :

1.     Du phénomène de l’allélopathie

2.     Des prédateurs

3.     Des similitudes

 

Pour limiter le développement des mauvaises herbes, on peut utiliser les feuilles du châtaigner.

       VRAI

      FAUX

 

Pour un traitement donné, on n’utilisera pas la même dilution selon

1.     L’âge de la plante

2.     La météo du moment

3.     Que la plante est annuelle ou pérenne

 

Chez les plantes, s’il y a aggravation :

1.     C’est le signe d’une guérison en cours

2.     Il faut utiliser le même remède mais en basse dilution

3.     Il faut utiliser un antidote au remède utilisé

 

 

MODULE 3 : 17 remèdes les plus utilisés

 

Le remède clé de l’agro-homéopathie est :

1.     Belladona

2.     Apis mellifica

3.     Silicea

4.     Thuya

5.     Phosphorus

 

Les 3 grands remèdes de la fièvre sont :

1.     Belladona

2.     Calcarea Carbonica

3.     Aconit

4.     Ferum Phosforicum

5.     Thuya

 

Le meilleur remède contre la cloque du pêcher est :

1.     Belladona

2.     Apis mellifica

3.     Thuya

4.     Nux Vomica

 

Phosphorus est un remède des voies sanguines qui peut être utilisé pour lutter contre les insectes ravageurs.

       VRAI

      FAUX

Silicea doit être utiliser avec prudence en cas de grand froid.

       VRAI

      FAUX

 

Natrum Muriaticum peut être utilisé pour lutter contre la salinisation des sols.

       VRAI

      FAUX

 

Sur les tâches noires du rosier, on peut utiliser :

1.     Natrum Muriaticum

2.     Calcarea Carbonica

3.     Ferrum Phosforicum

 

Suite à une très longue utilisation de bouille bordelaise sur un sol, on peut utiliser :

1.     Arnica Montana

2.     Nux Vomica

3.     Sulfur

4.     Thuya

 

C’est la plante des traumatismes, sur les plantes, elle peut être utilisée suite à la grêle ou à une transplantation.

1.     Belladona

2.     Aconit

3.     Arnica Montana

4.     Carbo Végétabilis

 

C’est un médicament élaboré à partir d’un coléoptère :

1.     Apis Mellifica

2.     Carbo Végétabilis

3.     Cantharis

4.      Dulcamara

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